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Nadya Blanchette: une Nostalgia partagée

Nadya Blanchette

Nadya Blanchette: une Nostalgia partagée

Nadya Blanchette avait promis une belle Nostalgia nourrie par les plus grands airs, tant populaires que jazz et classiques, et ce fut partagé avec une foule ravie qui remplissait la petite salle de type cabaret de l’église Sacré-Cœur.

La première chanson donnait le ton avec C’est si bon, qui fut suivie par des textes poignants, tels Les Feuilles mortes que l’on ramasse à la pelle et La Bohème, qui se récupère à la petite cuillère. Marie Laforêt était interprétée de même que Les Parapluies de Cherbourg par une soprano aussi rompue au jeu.

Mais on est également allé sur Broadway pour enjouer la représentation et des interprétations classiques de haute voltige vocale ont impressionné en deuxième partie du spectacle.

Des changements de costumes jalonnaient l’avancement de la représentation tout en découpant des moments à partir du type et du choix des chansons, et l’animation était tout juste ce qu’il fallait pour mettre la musique en scène.

Bien évidemment, on aurait préféré un piano à queue pour monsieur Maurice plutôt que le clavier électronique quelque peu monochrome, surtout au cours des enchaînements solistes, mais le violon de monsieur Carles venait compenser, avec son amplitude, et la magnifique voix de Nadya Blanchette sera le souvenir prégnant de cette soirée de samedi dernier.

Ce spectacle devrait susciter l’intérêt de toutes les maisons de la culture et autres diffuseurs à la recherche de belles choses, tout comme le monde corporatif y trouvera un objet artistique de grande valeur à offrir lors de soirées spéciales.

Un Parfum de fin du monde comme Somewhere over the rainbow sont des titres séculaires qui nourrissent cette superbe Nostalgia qui aura rempli tous ses objectifs, sauf peut-être de réussir à intéresser la jeunesse à ces perles sans âge.

Mais on retiendra surtout la prestation vocale exceptionnelle d’une chanteuse accomplie.

Kim Churchill, le 24 novembre

Peut-être est-ce le fait de vivre la tête en bas, mais les Australiens ne font rien comme les autres, surtout avec une guitare dans les mains.

Kim Churchill fait du tapping avec un finger style sur une guitare à douze cordes qui n’est pas sans rappeler son compatriote John Butler. C’est très folk et blues en même temps et l’harmonica s’ajoute à la voix de cet homme-orchestre qui se veut un musicien de rue.

Notre diffuseur en a fait son Coup de cœur, ce à quoi nous acquiesçons sans réserve, surtout au prix de 25 $ en formule cabaret à la petite église Sacré-Cœur, c’est à ne pas manquer. On réserve en composant le 450-434-4006.

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