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Musique: le rock’n roll selon Alvin Sego

Alvin Sego, c’est Vincent Beaulieu, Alex Laverdière, Sébastien Bélisle et Hugo Desmarais.

Musique: le rock’n roll selon Alvin Sego

Ils sont rares les groupes qui nous arrivent avec autant de compositions et un caractère bien assumé, mais pour Alvin Sego, le rock’n roll est une nature certaine et c’est dans la langue de Molière que les quatre musiciens concoctent leurs musiques.

Il faut dire qu’ils se connaissent depuis trois ans et qu’ils ont déjà plus d’une vingtaine de chansons dans leur répertoire, donc suffisamment pour produire un disque et défendre leur propre matériel pendant deux heures sur scène.

Présentons-les donc, à commencer par le claviériste et chanteur, Vincent Beaulieu, qui agit aussi comme compositeur avec le guitariste Alex Laverdière, aussi chanteur. Le bassiste Sébastien Bélisle contribue également aux compositions avec le batteur Hugo Desmarais.

«Il y a un changement, ça se sent», laisse tomber Alex quant à ce retour en force avec du rock francophone. «On a une couleur; on est chanceux de l’avoir», continue Vincent, qui entend bien servir l’héritage du rock québécois en y allant de toutes les influences blues, jazz et progressif.

Alvin Sego c’est l’abréviation des prénoms Alain, Vincent, Sébastien et Hugo et l’originalité de l’appellation du groupe signe la contribution de chacun de ses membres, lesquels se connaissent depuis l’adolescence, à travers les différents groupes avec qui ils ont joué.

Chacun d’eux a des influences différentes, Vincent a suivi la carrière d’Elton John et Alex parle avec admiration d’Offenbach et des Colocs. Ils ont carburé à tous les styles, de Pink Floyd à B.B. King, pour finalement converger en quatuor vers le rock à l’état pur, avec la francophonie pour auditoire.

La voix est affirmative et la guitare intempestive comme on le souhaite dans le rock, avec un soutien musclé de la basse et de la batterie, tandis que les claviers apportent ces variantes qui meublent bellement les compositions.

Les textes sont syntagmatiques, mais ils ont l’avantage de bien nommer les choses et de faire transparaître une certaine vérité que les musiques servent avec ferveur. Les partitions solistes comme en duos sont solides et le résultat s’avère très entraînant.

En fait, Alvin Sego est dans une production musicale fébrile, dans une recherche intensive de cette culture de groupes rock québécois qui s’est abolie avec tous les Star Académie et la promotion de vedettes solistes.

Et pour sortir de leur studio, les gars prendront part au Festiblues international de Montréal tenu au parc Ahuntsic, le 10 août prochain, à compter de 18 h 30. Ce sera sur la grande scène Loto-Québec, en première partie d’Éric Lapointe.

«C’est un véritable showcase pour nous», explique Vincent et le groupe entend bien produire une vidéo pour se donner une couleur et une identité, poursuit-il.

Ils ont placé quatre chansons sur Internet et le groupe est tout à fait prêt à graver un disque qui se veut en continuité avec la tradition du rock francophone québécois. Sans prétention, les quatre musiciens entendent bien restaurer l’image authentique du rock.

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