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MissPixels expose sa vision globale

Un sens artistique naturel est essentiel pour arriver à faire quelque chose d’intéressant dans le nouveau courant de l’iphoneographie, croit MissPixels.

MissPixels expose sa vision globale

Grâce à l’iphoneographie

Depuis qu’Isabelle Gagné a amorcé l’expérimentation de l’iphononeographie, en décembre 2009, son pseudonyme MissPixels a capté l’attention d’admirateurs partout sur le globe.

De fait, la Mirabelloise a exhibé ses œuvres lors d’expositions en Californie, à Milan en Italie, au kahBANG Music, Art and Film Festival dans l’état du Maine de même qu’à la galerie Four and a Half Walls de Melbourne, en Australie.

En juillet dernier, le prestigieux Museum of Modern Art (MoMA) de New York a en outre diffusé sur son réseau social rassemblant 200 000 abonnés une des images de MissPixels. Plusieurs autres photos ont abouti dans la section Communauté de la vitrine Web de l’institution muséale. Ce qui l’a instantanément propulsé au rang de référence dans le domaine.

Et le 20 septembre, au cœur de son séjour en Espagne en tant qu’experte dans le cadre de l’exposition Eyephoneography, elle apprenait avec enchantement qu’un échantillon de sa production numérique allait être exposé au Apple Store de Sydney en Australie.

Une loi à respecter

Évidemment, l’impact des images iphoneographiques ne serait pas le même si sa créatrice ne pouvait se permettre de tripatouiller le cliché original. Mais attention, ne vous méprenez pas. Une loi non écrite oblige l’iphoneographe à n’utiliser que les très basiques applications dédiées exclusivement au joujou techno lancé par Steve Jobs. Tel est le serment. Honte à celui qui transgresse la règle en utilisant le logiciel Photoshop Lightroom par exemple…

«Un sens artistique naturel est essentiel pour arriver à faire quelque chose d’intéressant dans ce nouveau courant. Il faut entre autres savoir tirer profit du plus de luminosité possible et se positionner pour capter des objets ou sujets dans des angles particuliers», avance Isabelle Gagné.

En ce qui a trait à la réaction des gens à la vue de ses images, elle est unanime. «Ils n’en reviennent tout simplement pas de découvrir que mes photos tirent leur origine de mon iPhone», renchérit-elle.

Détentrice de diplômes universitaires en arts visuels et en design graphique venus se greffer à un diplôme en arts plastiques du Collège Lionel-Groulx, MissPixels exulte à l’idée de pouvoir capitaliser sur ses antécédents dans des disciplines artistiques dites traditionnelles, comme la peinture et l’illustration, tout en s’appropriant les technologies mouvantes au service de la création. «Ce fut une grande trouvaille quand j’ai constaté que j’avais définitivement un côté geek (technophile). La preuve, je suis très active sur Twitter et Facebook et, ce qui est merveilleux, c’est que ça contribue à développer davantage mon réseau», soulève finalement MissPixels.

 

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