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Michael Kaeshammer et la joie de vivre

Michael Kaeshammer désire que la bonne humeur qui se dégage de l’album Lovelight se répercute par contagion lors de son spectacle du 9 octobre, à l’église Sacré-Cœur de Sainte-Thérèse.

Michael Kaeshammer et la joie de vivre

Le 9 octobre à l’église Sacré-Coeur

Amateurs de musique boogie-woogie respirant la joie de vivre, si vous n’aviez jamais vu Michael Kaeshammer à l’œuvre et que vous l’envisagiez, l’escale du pianiste à l’église Sacré-Cœur de Sainte-Thérèse, dans le cadre de la tournée Lovelight (de l’album du même nom qui est son sixième en carrière), le samedi 9 octobre prochain, pourrait bien s’avérer le moment par excellence pour le faire.

Bien entendu, c’est rôle de la gérance d’artiste, de la compagnie de disques et du promoteur de persuader que le plus récent spectacle d’un de leurs protégés ou invités est à ne pas manquer sous aucune considération! Et dans le cas de Kaeshammer, même les critiques partagent jusqu’ici le même avis, c’est peu dire.

Mais avec une simplicité, une humilité presque désarmante, c’est l’artiste lui-même qui, le temps d’une brève entrevue au bout du fil, se montre le plus convaincant.

«Pour les albums précédents, j’ai toujours mis l’accent sur une ou l’autre de mes forces. Pour Lovelight, j’ai vraiment le sentiment d’être moi-même plus que jamais. Parce que toutes les choses que j’ai réalisées par le passé de façon plus spécifique forment aujourd’hui un ensemble bien défini», jure le musicien, chanteur, compositeur et arrangeur canadien d’origine allemande.

L’approche de Lovelight, explique le pianiste, fut de développer ses capacités dans une perspective de 360 degrés. «Je joue, je chante, je compose, j’offre des performances sur scène exactement comme je l’ai toujours espéré, sans me cantonner dans un style précis, et tout m’apparaît plus facile», de confier celui qui a étudié le piano classique à l’âge de 13 ans en Allemagne.

Michael Kaeshammer n’a beau avoir que 33 ans (certains y verront un âge spirituellement déterminant), serait-il donc possible qu’il soit parvenu au stade de l’apothéose, ce que nombre d’artistes prendront une existence entière à atteindre? «Non, la quête de l’accomplissement total, c’est une démarche qui ne cesse jamais», rétorque-t-il.

Étayant cette affirmation, Michael Kaeshammer explique que l’exil a été une nécessité pour en arriver à cette étape de sa réalisation personnelle.

Voulant comprendre pourquoi la joviale musique de la Nouvelle-Orléans l’envoûtait autant au point de se l’approprier, il est allé vivre dans cette Mecque de la musique spirituelle et cadencée pendant une année. «Je me voyais comme un musicien dans ma vie professionnelle, mais dans ma vie privée, rien ne semblait connecter. J’ai côtoyé plusieurs musiciens gospel et ce que j’en ai appris: notre métier n’a pas à voir qu’avec la musique, mais aussi le message et les émotions que ça permet de transmettre. J’applique ce principe à ma vie en général et maintenant, jouer sur scène, c’est comme quand je cuisine. Je suis moi-même. Je suis honnête avec moi-même et c’est merveilleux», exprime le pianiste qui ne veut surtout pas être étiqueté comme musicien de jazz.

Maintenant, à quoi doivent s’attendre les détenteurs de billets pour la prestation du 9 octobre? «Je serai en duo avec un batteur, dans la plus pure tradition du rythme de la Nouvelle-Orléans et avec beaucoup d’ondes positives», dévoile-t-il. Les gens pourront entendre des trucs plus anciens de son répertoire, mais aussi des nouveautés de son prochain CD dont la sortie est prévue pour janvier 2011. Huit pièces de l’album ont déjà été enregistrées.

«Je suis survolté sur scène et je veux que ce soit contagieux. Je veux que le public ait du plaisir en étant partie intégrante du spectacle», conclut Michael Kaeshammer.

 

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