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Entête - Culture

Messmer, le fascinateur béni

Au Théâtre Lionel-Groulx du 22 au 31 juillet

Il cumule plus de 20 ans de métier et n’hésite pas à se produire quelque 200 fois par année, sans compter les demandes corporatives et les évènements privés. Insatiable, il répète ses numéros, les peaufine et les adapte chaque soir. Il y a quelques mois, son passage à l’émission Tout le monde en parle l’a littéralement propulsé au rang des grandes stars. «J’ai vraiment été béni ce soir-là», commente-t-il. On parle bien sûr de Messmer, le fascinateur. Conversation terre-à-terre avec un homme au métier étrange.

Maître de l’hypnose et du magnétisme, Messmer a hérité son don (et sa fascination) de son grand-père. Petit garçon, il mettait à profit ses petits copains et expérimentait déjà son pouvoir sur eux. Aujourd’hui, il confond les plus septiques avec un spectacle où le mystère règne et où le transfert d’énergie, le magnétisme, la suggestion et les fous rires sont au rendez-vous. «On rit beaucoup dans mon spectacle et on parle aussi beaucoup», confie-t-il. Son but? Défier les spectateurs, leur prouver que ses techniques fonctionnent bel et bien et démontrer toute la puissance de l’esprit. «Je veux montrer aux gens que ça fonctionne et qu’on peut aller plus loin avec la simple force de notre esprit», explique-t-il.

Le respect des spectateurs

À la limite, celui qui s’est lui-même approprié le titre mondial de fascinateur, assure pouvoir endormir pratiquement tout le monde, le seul obstacle étant l’intégrité des gens. «La seule limite à mon pouvoir, c’est l’intégrité des gens. Si c’est contre leurs valeurs personnelles, ça ne fonctionnera pas», affirme-t-il. Autrement, tout devient possible. Du tour de manège à 10 000 kilomètres de hauteur au voyage à 20 000 lieues sous les mers en passant par une dégustation de zombie et une rencontre avec Dracula en Transylvanie. «Je fais voyager les gens par l’imaginaire», dévoile-t-il. Reste que les sensations elles sont bien réelles et que l’expérience demeurera à jamais incrustée dans la mémoire des gens. «C’est clair, les gens vont se rappeler le goût du zombie», souligne-t-il.

Au-delà de l’inusité et de l’étrangeté même de son métier, Messmer insiste sur le caractère cocasse et drôle de son spectacle et du grand respect qu’il voue à son public. «Mon spectacle est ouvert à tous. Les adultes comme les enfants», ajoute-t-il. Seuls les gens âgés de 16 ans et plus pourront cependant devenir participants à l’un ou l’autre de ses numéros.

Messmer sera sur la scène du Théâtre Lionel-Groulx les 22, 23, 24, 29, 30 et 31 juillet prochains. Pour acheter vos billets, composez 450-434-4006. Et pour en savoir davantage sur le personnage Messmer et qui sait, tenter de le démystifier, visitez le [www.messmer.ca].

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