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Martin Goyette

Martin Goyette

Martin Goyette, blues

La Ville de Boisbriand bénéficiait de la nef de la petite église Fatima pour y installer Martin Goyette et ses musiciens, dimanche dernier, en après-midi, et on a constitué une belle foule pour un spectacle de blues et quelque peu gospel.

Avec clavier, basse et guitare, le chanteur y rajoutait son harmonica pour accompagner sa grosse voix de blues éraillée à souhait et capable de jazzer à l’occasion, gospel en sus.

Il faut savoir que Martin Goyette est en préparation d’un album qui devrait sortir à l’été, précisément pour le Festival de jazz de Montréal, et l’artiste qui découvrait le blues à l’âge de quinze ans, en passant trois ans plus tard du piano à l’harmonica, se prépare également à plusieurs engagements estivaux.

On est dans la plus pure tradition des blues de Chicago avec cette voix forte assortie d’un harmonica qui complète les mesures avec des atmosphères langoureuses.

C’était une assistance assez tranquille et même familiale pour un type de spectacle souvent bien arrosé de houblon et baptisé au Jack Daniel’s, mais l’artiste pouvait ainsi bénéficier d’une écoute rare et d’un réel engouement pour ses performances vocales et instrumentales.

Martin Goyette reprendra bientôt la route des festivals avec une formation complète de huit musiciens. Avec le double d’instruments, il ne fait aucun doute que l’on pourrait facilement aller vers le rhythm’n’ blues avec un chanteur capable de tenir tête à une formation musicale en furie.

La suite des choses nous ramènera bientôt les Beaux Lundis d’été, qui s’avèrent la plus grande série de spectacles de la Ville de Boisbriand donnés sur la gloriette du parc Claude-Jasmin, tout juste derrière l’église Fatima, ou bien à la Maison du citoyen sur Grande-Allée en cas de pluie.

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