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Ma vie rouge Kubrick: le Prix des libraires du Québec à Simon Roy

L’auteur de Ma vie rouge Kubrick

Ma vie rouge Kubrick: le Prix des libraires du Québec à Simon Roy

L’auteur marthelacquois Simon Roy a reçu, le lundi 11 mai dernier, l’un des deux Prix des libraires du Québec pour son premier roman, Ma vie rouge Kubrick, publié aux Éditions du Boréal. Outre le prix proprement dit, attribué dans la catégorie Roman québécois, une bourse de 5 000 $ a également été remise à l’auteur par le Conseil des arts et lettres du Québec (CALQ).

«Nous sommes fiers d’être partenaires de l’Association des libraires du Québec depuis plus de dix ans pour promouvoir le talent et l’originalité des écrivains d’ici. Le Prix des libraires du Québec permet à chaque année de mettre en lumière des romans incontournables, pour le plus grand bénéfice des lecteurs et des écrivains.

Cette année, nous sommes heureux de récompenser le premier livre de Simon Roy, un percutant roman côtoyant l’essai, qui nous révèle un écrivain à la plume singulière», a déclaré à cette occasion Christian O’Leary, directeur des communications et de la promotion des arts et des lettres au CALQ.

Professeur de littérature au collège Lionel-Groulx, à Sainte-Thérèse, et cela depuis 20 ans, Simon Roy, qui aura 47 ans au mois de juin prochain, a sorti le roman Ma vie rouge Kubrick, un ouvrage de 176 pages, au mois de septembre dernier. Il porte pour l’essentiel sur le film L’enfant lumière (version française de The Shining, du réalisateur Stanley Kubrick) qui a fasciné Simon Roy vers l’âge de 10-11 ans alors qu’il avait vu cette seule scène où le chef cuisinier Dick Hallorann demande au petit Danny: «Tu aimes les glaces, canard?»

Dix ans plus tard, il voit le film dans son intégralité, et l’a revu depuis plus d’une quarantaine de fois. L’ouvrage en question n’est pas qu’un simple essai sur le film, mais aussi un roman puisque l’auteur mêle, au travers les pages, une histoire inspirée de tragédies familiales. La réalité se mêle donc dans l’ouvrage à la fiction, comme un jeu de miroirs.

Dès sa sortie, le roman a été accueilli fort favorablement par les critiques littéraires et a même été mis en nomination au Grand Prix du livre de Montréal, attribué par la Ville de Montréal à un auteur ou un éditeur de Montréal, et remis à l’occasion du Salon du livre de Montréal. Prix que Simon Roy n’a finalement pas remporté.

La deuxième fois aura donc été la bonne pour le Marthelacquois. «Je tiens à exprimer d’abord ma gratitude aux lecteurs qui ont accepté le pacte de lecture proposé, soit une plongée inquiétante dans une architecture labyrinthique à l’intérieur de laquelle s’articulent les 52 courts chapitres constituant la mosaïque qu’est Ma vie rouge Kubrick. Mais pour qu’il y ait des lecteurs, il faut bien diffuser les livres, les faire connaître. Et à ce propos, je tiens à dire toute ma reconnaissance aux libraires, particulièrement les indépendants, qui ont recommandé depuis septembre dernier Ma vie rouge Kubrick. Je suis pleinement conscient de tout ce que je dois aux libraires qui ont cru en ce livre», a indiqué l’auteur dans son mot de remerciement.

«Ce prix couronne une première œuvre inclassable, intense, émouvante, sorte d’amalgame d’essai et de fiction où s’enchevêtrent la fascination, voire l’obsession d’un écrivain pour le film de Stanley Kubrick, The Shining, et sa propre et tragique histoire familiale qui devient le matériau d’une fiction bouleversante», a pour sa part tenu à mentionner son éditeur.

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