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Lorraine en humour: le prêt-à-rigoler

Pascal Morissette reprenait son rôle d’animateur pour la toute première édition de 2012 des soirées Lorraine en humour.

Lorraine en humour: le prêt-à-rigoler

Les soirées Lorraine en humour sont de retour au centre culturel Louis-Saint-Laurent. En effet, le 20 janvier dernier, Pascal Morissette reprenait son rôle d'animateur pour la toute première édition de 2012. Ce dernier, ainsi que les invités François Boulianne et la tête d'affiche Étienne Dano ont su gagner les faveurs d'une petite foule de spectateurs fébriles et prêts à rigoler.

Pascal Morissette fait son entrée au son de Brown Eyed Girl, remerciant le public d’être présent «malgré le froid et le hockey». Il crée rapidement un lien avec l’auditoire, particulièrement avec les ados dont il dit apprécier l’honnêteté parfois brutale.

Nouveau marié, il nous raconte sa lune de miel désastreuse, nous transporte ensuite à un concert de Lionel Richie, avant de faire démonstration des conséquences funestes d’une mauvaise utilisation du mode «shuffle» de son iPod, le tout avec un jeu physique, une gestuelle imagée. Il conclut avec une chanson hommage à la ville de Lorraine, très drôle, que l’on reprend en chœur avant d’accueillir sur scène François Boulianne.

Celui-ci se révèle bien vite plutôt cynique, alors qu’il évoque son temps des Fêtes, entre «un grand-père trop sourd pour la situation» et les remix douteux des chansons de Noël. Se qualifiant lui-même d’immature, il déclare d’emblée que «les bonnes histoires, c’est les histoires connes», exemples à l’appui, avant d’émettre le souhait d’être enfant à nouveau afin de pouvoir sans problème laisser libre cours à son immaturité.

S’ensuit un petit segment nostalgie pour les gens nés dans les années 1980, le temps où Mario Bros «se fermait la trappe» et où le Red Bull n’existait pas, le tout en parallèle avec l’évolution pas toujours avantageuse des technologies de communication. De son enfance en milieu modeste aux sommes faramineuses qu’il dit devoir dépenser pour courtiser ces demoiselles, François Boulianne se fait pince-sans-rire et légèrement absurde dans sa façon de commenter sa propre réalité, de donner sa vision des choses.

Après un entracte passé en compagnie du toujours hilarant «facilitateur d’attente» Pascal Morissette, c’est au tour de la tête d’affiche Étienne Dano de prendre d’assaut la petite scène. Accueilli avec chaleur, il ne perd pas de temps et entre sans tarder dans le vif du sujet. Ou plutôt le vif des sujets, car l’univers de Dano est foisonnant.

Du «speed imitating» aux anecdotes du quotidien, il passe à l’humour éducatif dans son segment sur les Vikings, puis se moque de la croyance populaire voulant que la petite lumière au plafond dans l’auto soit dangereuse.

Son jeu est parfois très physique, comme en fait foi sa démonstration du jeu Dance Dance Revolution, ou plus cérébral dans ses réflexions et ses jeux de mots. Un peu bourru mais sympathique, il s’insurge contre un nombre impressionnant de situations quotidiennes, dénonçant, extrapolant jusqu’à l’hystérie, comme en témoigne sa tirade au sujet des restaurants Subway, très appréciée.

La nostalgie de l’enfance dans les années 1980 trouve aussi sa place dans la prestation d’Étienne Dano, avec ses berlingots de lait à l’école et ses coin-coin, le tout premier Nintendo et les cassettes que l’on «réparait» en soufflant dedans. Bien rythmé, créatif et varié dans le propos et les façons de le livrer, le passage sur les planches d’Étienne Dano termine la soirée sur une excellente note.

La prochaine soirée Lorraine en humour aura lieu le 27 avril prochain et mettra en vedette Derrick Frenette et Guillaume Wagner, toujours sous l’égide de Pascal Morissette.

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