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L’électro-pop bien léchée de Choses Sauvages

Choses Sauvages se produira en première partie de Half Moon Run, le 19 juin au Zénith. (Photo Kelly Jacob, courtoisie)

L’électro-pop bien léchée de Choses Sauvages

En première partie de Half Moon Run

Ne courez pas vers les guichets, ils sont tous fermés puisqu’il n’y a plus de billets à vendre pour le spectacle du groupe Half Moon Run qui se produira à la salle du Zénith, à Saint-Eustache, le mercredi 19 juin. Si vous avez le vôtre, sachez tout de même que vous traverserez la première partie en tapant du pied, grâce à l’électro-pop bien léchée de Choses Sauvages.

Ajoutez-y les couleurs que vous voulez, disco, new wave, indie, funk, punk, jazz et tutti quanti, la musique de ce groupe montréalais aux racines eustachoises est d’un genre pluriel et insaisissable, et trouve sa cohérence dans cette énergie dansante qu’on retrouve sur chacune des plages de cet album éponyme paru l’automne dernier.

Le plaisir se vit en groupe

Autour du chanteur, flûtiste, bassiste et auteur Félix Bélisle sont réunis les Marc-Antoine Barbier (guitare et saxophone), Tommy Bélisle (claviers… et aucun lien de parenté avec le premier), Philippe Gauthier Boudreau (batterie) et Thierry Malépart (guitare et claviers), un quintette né dans un sous-sol de Saint-Eustache et qui crèche à Montréal depuis 2012, là où il peaufine son style en enfilant les sessions d’impro.

C’est comme ça qu’ils composent ces chansons construites autour d’une structure rythmique solide et bien appuyée par la basse, sur laquelle se créent des motifs à la guitare et aux synthétiseurs. Sur ces canevas joyeux et lumineux se dépose la voix feutrée de Félix Bélisle, qui se fond au reste en déclinant des textes aux propos détonnants. On y parle de mort, d’angoisse, de naufrage ou de haine, entre autres fléaux de ce début de millénaire, mais la pilule passe bien. L’ensemble est résolument bien ficelé et achevé, ça respire le talent, la versatilité, l’éclectisme et le plaisir évident de créer en collégialité.

Un peu plus rock sur scène

Pour la petite histoire, Choses Sauvages a produit un premier EP anglophone de cinq chansons (Late Night), en 2013, un produit que le groupe irait défendre sur une soixantaine de scènes et dans maints festivals. En 2015, un deuxième EP (Japanese Jazz) verrait le jour, en même temps qu’un premier simple francophone intitulé L’épave trouée, qui trouverait écho sur les palmarès universitaires et quelques radios commerciales.

La suite logique serait donc cet album entièrement francophone produit par Audiogram et réalisé par Emmanuel Ethier, qui a notamment mis son paraphe sur les albums de Chocolat, Jimmy Hunt et Peter Peter. On vous a dit électro-pop bien léchée? Il paraît que les guitares se salissent quelque peu, en spectacle, et que ça donne un son résolument plus rock.

Le groupe s’affiche évidemment sur Facebook et Instagram et tient son site Web, au [http://chosessauvages.com].

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