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David Goudreault, spectacle, Théâtre Lionel-Groulx, Sainte-Thérèse, Au bout de ta langue, humour debout et poésie drette,

David Goudreault vous attend au Théâtre Lionel-Groulx, le vendredi 2 avril. (Photo Maxime Picard, courtoisie)

Le plein de mots avec David Goudreault

Le 2 avril au Théâtre Lionel-Groulx

C’est le poète, slameur, auteur, écrivain (en fait, vous y mettez la fonction de votre choix, pour autant qu’elle tourne autour de la production de textes dits et écrits) David Goudreault qui sonnera la fin d’une chose et le début d’une autre, le 2 avril au Théâtre Lionel-Groulx, alors qu’il est de nouveau permis d’y présenter des spectacles vivants devant de vraies personnes.

«Ça me rassure de voir que les arts vivants reprennent vie. J’ai un amour particulier pour la rencontre avec le public et pour la scène. C’est la partie la plus satisfaisante de ma carrière artistique», de dire David Goudreault, qui a passé la dernière année à écrire (beaucoup, même un livre pour la jeunesse) et à finaliser un quatrième album (Le nouveau matériel), qu’il a eu le temps de peaufiner à sa guise et dont il n’est pas peu fier.

Il également mis quelques romans en chantier, tout comme il a commencé à écrire un nouveau spectacle, mais c’est avec un opus résolument rodé (plus de 300 représentations jusqu’ici), qu’il se présentera au TLG, avec cette proposition intitulée Au bout de ta langue, humour debout et poésie drette, que le diffuseur Odyscène a insérée dans sa programmation théâtre.

Le passeur

Seul sur scène, dans un décor épuré (un pupitre, quelques livres et une corde à poèmes), Goudreault y déverse des torrents de mots, les siens comme ceux de ses poètes québécois coups de cœur, en y intercalant des numéros d’humour. C’est sa façon à lui de rendre la poésie accessible. «Je sentais qu’il y avait un fossé entre le grand public et la sphère littéraire, un peu refermée sur elle-même. Je me suis donné un rôle de passeur», exprime l’artiste.

Or, c’est par l’humour qu’il amène le public à la rencontre de Gaston Miron, Marie Uguay, Hélène Dorion, Gérald Godin et plusieurs autres, y compris lui-même. Tout ça, dira-t-il, sans dévergonder la littérature ni lui retirer sa noblesse. L’humour demeure un véhicule et non pas une finalité, nuance-t-il.

«La poésie peut être très drôle quand on raconte à quel moment ou dans quel contexte certaines œuvres ont été écrites. La poésie est beaucoup plus accessible qu’on le croit», ajoute David Goudreault qui reçoit comme un grand compliment le fait que certaines personnes ressortent parfois de son spectacle en prenant le chemin de la librairie. «Mon intention est de faire rire, mais aussi de faire lire», soumet l’artiste qui souhaite avant toute chose transmettre son amour pour les mots, suggérer l’idée que, parfois même sans le savoir, certaines gens ont accès à cette chose qui s’appelle la littérature québécoise, laquelle pourrait bouleverser leur vie.

Un feu roulant

Le tout donne lieu à un spectacle qu’il qualifie de très vivant, un truc qui passe très vite («Un feu roulant d’humour et de poésie») et qui permet à l’artiste de vous guider dans son univers, de dérouler le fil de sa vie, tout en identifiant les découvertes poétiques qui en ont balisé le parcours.

«Soyez curieux. Vous êtes plus près de la littérature que vous le pensez. La littérature vous espère», exprime-t-il quand on lui demande d’inviter les gens à venir voir son spectacle. Celui-ci sera donc présenté le vendredi 2 avril, à 19 h, au Théâtre Lionel-Groulx, et l’on y accueillera un maximum de 190 personnes, qui devront évidemment respecter les règles sanitaires en vigueur. Information et billetterie : [odyscene.com].

Vous pouvez écouter l’intégrale de cette entrevue en cliquant sur ce lien.

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