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Le meilleur de Dan Bigras au TLG

Dan Bigras montera sur la scène du Théâtre Lionel-Groulx, le vendredi 8 mars.

Le meilleur de Dan Bigras au TLG

Le temps des Seigneurs

Mine de rien, l’auteur-compositeur-interprète Dan Bigras compte 25 ans de carrière et les cailloux qu’il a semés derrière lui feraient un bien joli paquet si on les mettait dans un sac. Après avoir publié une autobiographie, voilà qu’il propose un album et un spectacle qu’il viendra présenter au Théâtre Lionel-Groulx, le vendredi 8 mars.

Le tout porte un titre commun, Le temps des Seigneurs, et c’est avec l’intention annoncée de «r’virer la place à l’envers» , avec un opus qui mentionne en exergue 25 ans, 25 chansons, qu’il s’amène dans les parages.

On imagine qu’il aura choisi les plus significatives comme les plus belles, ces 25 chansons se veulent une sorte de vitrine sur sa propre vie qu’il raconte, entouré de ses musiciens, dans un spectacle qui a aussi recours au multimédia.

13 albums et un refuge

C’est au détour des années 1990 qu’on a vu apparaître ce gaillard à la voix écorchée qui allait s’imposer dans le paysage musical québécois avec des succès comme Le vent bleu, Naufrage et Tue-moi, cette chanson de Franck Langolff et Francis Basset que Bigras reprendra, chemin faisant vers le Gala de l’ADISQ 1992 où il remportera le Félix de l’Album de l’année. On y entendait déjà les voix d’Isabelle Boulay, Luce Dufault, Lulu Hughes et Nanette Workman, des chanteuses avec qui l’artiste gardera toujours un lien pour la suite des choses.

On connaît d’ailleurs son engagement social auprès des jeunes de la rue, qui s’incarne chaque année dans le Show du Refuge, tout comme les liens qu’il a créés avec la clinique du Dr Julien qui collabore avec lui dans ce projet particulier où le chanteur, devenu ceinture noire au passage, se fait professeur d’arts martiaux dans un exercice qui, en quelque sorte, permet à des jeunes en difficulté de réintégrer la vie, à tout le moins de rétablir la communication avec le monde adulte.

Dan Bigras s’est également fait comédien, au cinéma comme à la télévision, cinéaste aussi, avec Le ring intérieur (2002) et La rage de l’ange (2006), des films qui exprimaient (via le documentaire et la fiction) la dure réalité de ceux et celles dont le principal défi est toujours de se reconstruire.

C’est tout cela, Dan Bigras, c’est aussi un artiste qui se livre intensément sur scène, ce qu’il compte bien faire en offrant le meilleur de lui-même (et de ses 13 albums), le vendredi 8 mars au Théâtre Lionel-Groulx. Pour information: [http://odyscene.com].

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