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Le gros nuage du Beau lundi

(Photo Michel Chartrand)

Le gros nuage du Beau lundi

On l’a vu venir, le satané gros cumulo-nimbus gorgé d’humidité, mauve et menaçant, ce mal élevé qui crache sur les artistes alors même que la foule les applaudis. C’est prouvé, mère Nature est une inculte qui haie les Beaux lundis d’été de la ville de Boisbriand et ses valeureux musiciens.

Les deux filles des Mountain Daisies avaient pourtant réussi à rassembler la plus grande foule de la série de spectacles extérieurs et la représentation fonctionnait rondement depuis plus de trente minutes, lorsque l’averse est venue tout gâcher.

Dans l’Ouest du pays, le groupe des Mountain Daisies serait folklorique, mais au Québec il pourrait s’inscrire parmi les musiques du monde, tellement ce type de western est inaccoutumé pour un francophone. Il faut dire que Shania Twain, tout comme les Dixie Chicks et Mary Chapin McEntire, sont beaucoup plus populaires dans le ROC (Rest of Canada), que dans le rock francophone.

La prestation est énergique comme le veut le genre et la complicité de la chanteuse Josianne Raymond à la voix et Ariane Ouellet au violon, avec Carl Prévost à la guitare, donnaient un très beau résultat sur scène, du moins jusqu’à ce que l’averse arrête le tout.

Apadooraï, le 26 juillet

On qualifie leur musique de techno unplugged et il faut dire que le son du didgeridoo est à ce point récurent, qu’il arrive à nous transporter aussi loin qu’un bon DJ saurait le faire.

Julien Fréchette et Rodolphe Gagnon souffleront dans ces aérophones typiques aux aborigènes du nord de l’Australie. Ils seront accompagnés de Dany Nicolas à la guitare, au banjo et à la madoline et aussi Marc Lamothe et Sylvain Plante aux batterie et percussions. C’est un ensemble non seulement fort original, mais aussi absolument fascinant. Rien de moins qu’une expérience musicale transcendante.

L’ensemble sera sur la petite gloriette des Beaux lundis, ce 26 juillet, à compter de 19 h 30, nous vous rappelons que c’est derrière l’église Fatima, sise au 305, Grande-Côte.

Vous y entendrez alors une musique inédite que l’on reçoit comme un mantra sur de belles partitions de guitare, avec des percussions fines. Il y a à la fois cet instrument ancestral, sans doute l’un des plus anciens, qui nous habite jusqu’à la transe et qui met la table pour de belles partitions à cordes.

Impossible de mieux vous décrire Apadooraï, ils font partie de ces choses qu’il faut ressentir et qu’il est préférable de voir en spectacle, ce que la Ville de Boisbriand vous offre gratuitement, pour une heure de dépaysement musical tout à fait irrésistible.

Retenez qu’en cas de pluie, le spectacle se déplace à la Maison du citoyen, sise au 955, Grande-Allée, voisine de l’aréna municipal.

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