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Le cinéma d'Angèle Dubeau

Angèle Dubeau et La Pietà, dans Silence on joue.

Le cinéma d’Angèle Dubeau

De grandes mélodies cinématographiques nourries de mouvements d'archets avec Angèle Dubeau pour interpréter les plus belles lignes solistes au violon, imaginez seulement la musique de Titanic et vous avez une bonne idée de La Pietà en performance au Théâtre Lionel-Groulx, dimanche dernier.

C’est Hollywood romantique et suave, celui des musiques qui accompagnent les grands élans du cœur. Pour résumer, disons que c’est beaucoup plus Over the Rainbow que Ascenseur pour l’échafaud.

Les arrangements sont semblables aux pièces amalgamées dans des enchaînements prévisibles, mais qui finissent par constituer la trame d’un spectacle populaire en version classique.

Le disque Silence on joue, duquel est tiré ce spectacle, fait bien évidemment appel aux John Williams, Morricone, Nino Rota et autres compositeurs ayant vécu l’époque du film. On aura simplement troqué la harpe pour un piano.

L’intérêt provient sûrement des pièces que l’on entend, et dont on ne se souvient que partiellement, mais qui sont entièrement belles à écouter, mais on connaît la fin depuis longtemps et on ne réinvente pas les classiques.

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