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Joaquin Diaz: le soleil des Beaux lundis

L’accordéoniste Joaquim Diaz venait clôturer la série de spectacles des Beaux lundis d’été de la Ville de Boisbriand.

Joaquin Diaz: le soleil des Beaux lundis

Galarneau a assisté à toutes les représentations des Beaux lundis d’été de la Ville de Boisbriand, avec une foule qui arrivait à combler le petit parc Claude-Jasmin. Or, le soleil déclinait avant la fin du spectacle de lundi dernier pour nous laisser voir que l’été tirait bel et bien à sa fin.

La musique était pourtant très ensoleillée avec Joaquin Diaz venu interpréter les plus grands airs folkloriques de la République dominicaine, sur son accordéon diatonique.

Établi à Montréal depuis plus d’une dizaine d’années, le musicien demeure l’ambassadeur de ces compositions traditionnelles qui ont, de toute évidence, beaucoup plu à la foule et surtout aux enfants qui trouvaient que ça se courait bien, faute de savoir les danser. Bref, il y avait de la vie et de la bonne humeur pour clore la série 2012.

On aura été plutôt conservateur sur le choix des artistes, au cours de cette saison lancée par le Bigbandissimo, notamment avec des chanteurs country, de la musique western et du gros blues.

Il y avait également du jazz de type cabaret, tandis que la programmation plus audacieuse de la série Un air d’ici et d’ailleurs explorait davantage d’avenues musicales universelles.

Il faut reconnaître un effort spectaculaire de la part de la Ville de Boisbriand et de l’administration de la mairesse Marlene Cordato qui aura su bonifier la série des Beaux lundis en popularité, tout en conservant son aspect musical exploratoire.

La famille non plus n’a pas été en reste alors que l’Irlande, l’Espagne, la Côte d’Ivoire et la Jamaïque ont été célébrées en musique au cours de la nouvelle petite série de spectacles en rafale du mois de juillet.

Et pour couronner le tout, ce sont les sculpteurs qui animent maintenant le parc Claude-Jasmin avec un Symposium de sculpture d’envergure nationale qui perdure encore jusqu’au 26 août. Les pièces qu’on y sculpte sont colossales et tout à fait spectaculaires, c’est à voir en pleine progression sous les petits chapiteaux.

Décidément, la Ville de Boisbriand s’apprête à développer une salle de spectacles professionnelle au Faubourg et l’administration municipale a d’ores et déjà emboîté le pas de la diffusion culturelle, avec sérieux.

Et ce cher vieux Galarneau en a profité pour faire la paix avec les Beaux lundis, lui qui avait souvent et presque systématiquement boudé la fête et renvoyé la foule à l’intérieur de la Maison du citoyen, au cours des dernières années.

Quiconque a connu les débuts modestes de la série des Beaux lundis d’été, il y a de cela 13 ans, alors que nous étions quelques dizaines de mélomanes au centre d’interprétation de la nature, ne peut que s’étonner de la persistance et la progression de cette programmation culturelle que des centaines de gens fréquentent maintenant avec assiduité.

Et tous ne sont pas nécessairement boisbriannais. Il y a des villes économiquement plus prospères qui n’ont pourtant pas cette richesse culturelle à offrir à leurs concitoyens.

Au demeurant, il ne fait aucun doute que l’art et la culture sont devenus une dimension de la Ville de Boisbriand, susceptible d’attirer de nouveaux citoyens à s’y établir, dont ce cher vieux Galarneau.

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