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Humour: 2013

La personnification de Justin Trudeau fut un moment fort du cabaret politique 2013 des Zapartistes.

Humour: 2013, l’ultime des Zapartistes

C’est sans tambour ni trompette, toutefois avec orchestre, que les Zapartistes se présentaient sur la scène du Théâtre Lionel-Groulx, samedi dernier, pour une revue de l’année 2013 qui recelait quelques moments fort bienvenus.

On connaît la formule en manière de lecture publique que les comédiens, scripteurs et humoristes ont développée avec les années. Mais l’interprétation comme les personnifications et les petites mises en scène loufoques viennent en sus et elles ont été nombreuses dans cette cuvée 2013.

Bien évidemment, vous aurez deviné que la commission Chabonneau a fourni sa galerie de personnages à l’accent exotique du genre je l’sâpâ, comme s’en amusaient ces témoins sarcastiques d’une actualité qui s’est faite particulièrement judiciaire en 2013.

Parmi les petites choses réussies dans ce spectacle de fin d’année, il y eut un moment éditorial très senti et superbement appuyé par les éclairages quant à la responsabilité de la MMA à Lac-Mégantic et les agissements des personnes morales.

Moins coup de poing, mais absolument rigolo, la présentation de Justin Trudeau en poseur insipide était vraiment hilarante et l’orchestre y était pour beaucoup, comme dans tout le reste du spectacle d’ailleurs.

On n’échappe pas à Stephen Harper qui coupe un ministère et deux agences à toutes les trois mauvaises réponses des journalistes, dans une critique qui frappe constamment de la gauche, sans toutefois se livrer à la partisanerie.

La formule a non seulement résisté au départ de François Parenteau, qui s’est évanoui avec son personnage de Jean Charest, mais il semble que l’arrivée de Vincent Bolduc ait énergisé les François Patenaude, Christian Vanasse, Jean-François Nadeau et Brigitte Poupart.

La lecture de textes vitrioliques a fait place au cabaret depuis 2001 et le tout deviendra-t-il un spectacle? On l’sâ pâs.

André Sauvé et Boucar Diouf

C’est ce qui se fait de plus fin en humour, d’abord André Sauvé, qui viendra les 17 et 18 janvier afin de poursuivre son investigation des petites folies au quotidien, puis Boucar Diouf, le 31 janvier ainsi que le 12 février, lequel vous relatera tout ce que vous devez savoir sur la reproduction.

André Sauvé est absolument amusant et Boucar Diouf s’avère un philosophe jouissif. Vous n’avez qu’à passer via le site d’Odyscène ou bien composer le 450-434-4006 pour réserver vos sièges au Théâtre Lionel-Groulx.

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