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Entête - Culture

Frédérick remporte le concours d’écriture

École Jean-Jacques Rousseau

Dans le cadre d’un concours organisé à l’école secondaire Jean-Jacques-Rousseau (JJR) de Boisbriand, les élèves étaient invités à écrire un texte d’une page sur le thème «Mystère à la bibliothèque de JJR». Frédérick Arseneault-Deschênes, élève de 5e secondaire, est celui qui a le plus impressionné le jury avec son texte: Je m’en souviendrai pour toujours.

Avec comme prémisse la bibliothèque de l’école, les élèves devaient raconter ce qui s’y était passé: un vol, une histoire d’amour, une disparition, une invasion de zombies… «À toi de l’imaginer dans un texte d’une page» , disait la consigne que le gagnant a suivie à la lettre.

Voici d’ailleurs son texte.

«Ce jour-là, je devais aller à la bibliothèque pour terminer mon travail de philosophie que mon prof m’avait assigné la veille. Évidemment, je m’y suis rendu tout en étant de mauvaise humeur, car personne n’aime faire des travaux de philosophie. Je fus surpris lorsque j’ai croisé une ancienne amie à moi. En effet, je ne lui avais pas parlé depuis plus d’un an. À l’époque, elle avait commencé à fréquenter des types louches et j’ai beau eu tenter de lui faire comprendre qu’elle aussi devait se tenir à l’écart, elle n’en a fait qu’à sa tête. De plus, elle m’a envoyé promener. Elle disait que cela ne me regardait pas. Je lisais un livre, quand j’ai entendu une voix familière et quand j’ai levé les yeux, elle était juste à côté de moi. Je vous laisse imaginer ma tête! Je m’en souviendrai toujours. Je me souviendrai toujours de l’expression qu’il y avait sur son visage. Une expression qui disait clairement “Tu me l’avais dit et maintenant nous y voilà”. Ses yeux étaient gorgés d’eau, mais elle avait ce petit sourire innocent sur le coin des lèvres. On s’est mis à parler. À parler des choses que l’on avait faites plus jeunes et des choses que l’on aimerait faire dans le futur. Puis “il” est venu la voir. Pendant qu’ils se disputaient, elle semblait distante et déplaçait les livres nerveusement. Pendant qu’elle semblait de plus en plus apeurée, elle arrêta de déplacer les livres et confronta cette personne qui ressemblait plus à une montagne de muscles en colère qu’à un être humain. Elle lui dit qu’ils ne devraient pas régler ce genre de problème en public et elle est partie d’un pas pressé jusqu’à son automobile. Je suis revenu à la bibliothèque quelques jours après qu’ils aient annoncé sa disparition. J’ai réalisé pourquoi elle déplaçait les livres durant leur dispute. En lisant la première lettre de chaque titre, on pouvait lire “aide-moi”» .

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