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Marie Laberge

L’auteur thérésien Frédéric Lapierre partagera la scène avec Marie Laberge, dans le cadre d’un spectacle-lecture intitulé «P.S. Merci maman!»

Frédéric Lapierre propose «P.S. Merci maman!»

Sur scène avec Marie Laberge

Frédéric Lapierre est un gars sympathique et talentueux, qui mêle ses vies professionnelle et artistique en développant régulièrement des amitiés qui se transposent un jour ou l’autre dans son univers scénique. Cette fois, c’est la romancière, dramaturge et actrice Marie Laberge qui sera à ses côtés, dans le cadre d’un spectacle-lecture donné à l’occasion de la Fête des Mères.

Ça durera à peine le temps d’un éternuement, remarquez, puisque deux dates et autant de lieux constituent à ce jour l’itinéraire restreint de P.S. Merci maman!, un opus qui s’offrira aux spectateurs du Théâtre Alphonse-Desjardins, à Repentigny (8 mai à 19 h), et du Théâtre du Marais, à Val-Morin (9 mai à 14 h).

Dans le lexique personnel de l’artiste thérésien (notamment auteur et intervieweur), le spectacle-lecture est une sorte de mot-valise, un exercice qui mise sur les mots et la voix. «Je ne viens pas du théâtre, mais j’avais envie de monter sur scène pour lire des histoire que j’écrivais, exprime d’abord celui qui se prête à ce jeu depuis 2008. On vit à une époque où tout est très visuel, mais j’ai cette intuition qu’avec juste une voix, un texte, une histoire, on peut transporter les gens. C’est un forme d’interprétation.»

Les mots, la voix, mais aussi la lumière, un élément qui s’ajoute désormais aux présentations normalement très sobres de Frédéric Lapierre, comme il l’avait fait en janvier 2020, au Théâtre Hector-Charland, alors qu’il avait convoqué l’acteur Marcel Sabourin à une sorte d’entrevue qui voyageait entre le réel et l’imaginaire, avec la participation de Michel Rivard. C’est le concepteur Guy Chevrier qui avait concocté les éclairages et c’est lui qui a été retenu pour ce moment scénique avec Marie Laberge.

Qu’est-ce que j’ai fait pour elle?

Les deux auteurs partageront alors des textes de leur cru, dans les deux sens du terme puisqu’ils échangeront parfois leur corpus en ciblant, bien entendu, ceux qui magnifient le personnage de la mère. Frédéric Lapierre se réserve aussi un moment, une prise de parole qu’il consacrera spécifiquement à la sienne, en évoquant un événement à première vue banal, de ceux qui s’imprègnent dans la mémoire sans qu’on sache trop pourquoi.

«On a tous un moment, une image comme celle-là, de notre mère. Même si chaque histoire est différente, toute le monde peut s’y reconnaître», pense Frédéric Lapierre qui a eu l’idée de ce spectacle-là (et du titre qui vient avec), tout juste avant la pandémie. «Je me suis demandé : qu’est-ce que j’ai fait, moi, pour ma mère? Elle m’a mis au monde, elle m’a élevé et aimé, mais moi, qu’est-ce que j’ai fait pour elle?», un questionnement qui s’est trouvé exacerbé quand sa mère a été frappée par un cancer.

Avec la pandémie, il constate que beaucoup de gens ne peuvent plus se voir. Que des gens meurent sans être accompagnés par leurs proches. «C’est extrêmement douloureux de savoir qu’une personne qu’on aime va mourir sans qu’on puisse l’étreindre et lui dire merci», exprime l’auteur qui, en cours de route, a eu envie d’ajouter cette dimension-là à son spectacle.

Un cadeau universel

«Mais l’ADN du spectacle, c’est ma mère, puisque nous lirons ses textes préférés, c’est à dire les miens, et ceux de son autrice préférée, Marie Laberge. C’est un spectacle qui ressemblera à l’univers littéraire de ma mère», résume Frédéric Lapierre. Et qui lui ressemblera puisque, par filiation, elle lui aura légué cette personnalité qui s’accommode aussi bien de l’humour que de l’émotion pure.

Et en invitant Marie Laberge, Frédéric Lapierre réalise qu’il fera aussi un cadeau à bien des mères, à bien des grand-mères, à bien des femmes, parce qu’il s’avère que Mme Laberge est aussi l’autrice préférée de bien du monde. «Ça tournera beaucoup autour de la mienne, mais en bout de ligne, tout le monde pourra dire : merci maman!», pressent-il.

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