- PUBLICITÉ -
Fondation du Triolet: musique

Quelque 54 jeunes de l’harmonie

Fondation du Triolet: musique, on tourne!

Le coup d’envoi de la 11e édition du concert-bénéfice au profit de la Fondation du Triolet vient d’être donné. L’évènement se tiendra au Centre culturel et communautaire Thérèse de Blainville, à Sainte-Thérèse, le vendredi 5 avril prochain, à 18 h 30, sous la thématique de la musique de film.

Nouveauté cette année, les organisateurs espèrent attirer davantage la communauté des affaires. «Je lance le défi à tous les gens présents ce soir d’amener avec eux une entreprise qui n’a jamais assisté au concert», a lancé la présidente de la Fondation, Nathalie Lévesque.

Rappelons que la Fondation du Triolet contribue financièrement à maintenir les standards du programme Formation musicale intensive (FMI) de la polyvalente Sainte-Thérèse, programme régional offert à l’ensemble des jeunes du territoire de la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles. Actuellement, quelque 250 jeunes y sont inscrits, qui en violon, qui en piano ou en harmonie.

L’argent amassé par la Fondation sert exclusivement à acheter et entretenir les instruments de musique prêtés aux élèves. Mieux encore, ce programme sert littéralement, selon la directrice de l’école, Nathalie Denneny, «de levier et de source d’inspiration pour toute l’école», élèves, parents et enseignants confondus.

Geneviève Young et Jean-Pascal Hamelin

Cette année, question de donner encore plus de panache à son concert, la Fondation s’est associée à Geneviève Young, à titre de présidente d’honneur, et Jean-Pascal Hamelin, à titre de parrain musical. Chef d’orchestre, notamment reconnu pour sa direction musicale du spectacle Edgar et ses fantômes, ce dernier s’est d’ailleurs dit très impressionné par la qualité de la prestation offerte par les élèves de l’harmonie, 2e et 3e secondaires, lors de la conférence de presse. «Bravo les jeunes, ça sonne bien. Belle musicalité», a-t-il lancé.

M. Hamelin a poursuivi en soulignant la qualité des locaux de musique de l’école, «dignes des meilleurs conservatoires», a-t-il dit, tout en faisant état des bienfaits de l’apprentissage de la musique sur le cerveau. «Je ne peux même plus imaginer ma vie avant la musique. Apprendre à faire de la musique, c’est comme faire de la bicyclette. C’est pour la vie», a-t-il comparé.

Quant à Mme Young, entrepreneure notoire de la région, bien qu’elle prétende n’avoir aucun lien avec la musique, si ce n’est de son père chanteur et de ce cousin, organiste en chef à l’oratoire Saint-Joseph, elle s’est facilement laissé convaincre de la nécessité de supporter et d’encourager les jeunes dans leurs études musicales. «Surtout quand la présidente de la Fondation m’a parlé de persévérance scolaire et qu’on sait que plusieurs deviennent des entrepreneurs», a-t-elle pointé.

Et s’il est une chose à laquelle croit cette entrepreneure dans l’âme depuis toute petite, c’est bien la persévérance. «J’ai deux enfants de 15 et 17 ans. Chez nous, la persévérance scolaire, on en parle à tous les jours», a-t-elle indiqué. Plus encore, l’implication de tous devient essentielle, primordiale pour aider les jeunes à trouver, dit-elle, un sens à leur vie. «L’important, c’est qu’ils soient en contact avec leur passion. Parce que ce qu’ils font à l’école donne un sens à leur vie», a-t-elle conclu.

Pour réserver votre place, au coût de 45 $ l’unité (VIP 80 $), ou pour devenir commanditaire de l’évènement, tapez le [www.fondationdutriolet.ca], composez le 450-323-6213 ou écrivez à info@fondationdutriolet.ca.

- PUBLICITÉ -

Nos chroniques

La dernière édition

Section concours

- PUBLICITÉ -
Top