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Feu de mots pour l’amour

Photo Hugo Vincent Vincent Arseneau comptait parmi les lecteurs de la soirée Feu de mots, tenue à la bibliothèque de Sainte-Thérèse.

Feu de mots pour l’amour

Francofête

C’est dans la foulée de la Francofête, promue conjointement par Québec-France et l’Office québécois de la langue française, que la section régionale Porte des Laurentides conviait les littéraires à une soirée Feu de mots, tenue le 24 mars dernier à Sainte-Thérèse, et il appert que la formule ait plu au point de la faire récurrente dans les activités de la bibliothèque du boulevard du Séminaire.

Rappelons qu’il y avait déjà eu quatre jours de prestations de scribes au Resto Pop, au cours desquels les écrivains publics avaient produit une trentaine de lettres.

La beauté de l’activité était de promouvoir le Resto Pop tout en faisant valoir la beauté des lettres auprès d’une autre clientèle que celle des centres culturels.

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Dans le cadre de ces activités, il y avait aussi eu la «dictée Grand Public» qui rejoignait une clientèle régionale, en collaboration avec les bibliothèques de Saint-Jérôme, Lachute et Saint-Eustache, ainsi qu’une dictée trouée impliquant quelque 3000 jeunes dans les écoles , dont quelques-uns ont remis des textes sans fautes.

Mais c’est de cette soirée Feu de mots dont il faut parler, puisque la lecture d’extraits de pièces de théâtre, notamment Marie Laberge et Tremblay, ainsi que des poèmes de Jean-Paul Richer et Yvan Landry, a littéralement captivé le petit auditoire.

La Télévision des Basses-Laurentides (TVBL) a d’ailleurs capté des moments de cette soirée, ce qui vous permettra, au visionnement, de constater le lien entre l’assistance, d’une trentaine de personnes, et les braves parmi eux qui se sont avancés au microphone pour présenter ou jouer un texte.

«Le but est de faire aimer la langue française», d’alléguer simplement la conseillère Marie-Andrée Petelle, aussi déléguée à la commission de la culture, et semble-t-il que les participants lui ont laissé savoir que c’était à refaire, selon le commentaire le plus souvent entendu à la clôture de l’exercice.

On songe donc à une activité littéraire participative récurrente, dûment inscrite aux activités régulières de la bibliothèque, dans une formule qui pourrait être saisonnière. Marie-Andrée Petelle planche sur le projet et nous vous en reparlerons assurément.

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