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FestivalOpéra de Saint-Eustache: Cendrillon

Vanessa Oude-Reimerinck tient le rôle-titre de l’opéra Cendrillon

FestivalOpéra de Saint-Eustache: Cendrillon, histoire d’amour, de haine et de jalousie

La triste histoire et le destin fabuleux de cette jeune fille maltraitée par sa marâtre et ses méchantes belles-sœurs ont traversé les époques en faisant rêver quiconque souhaiterait changer sa condition d’un coup de baguette magique, voilà que Cendrillon apparaîtra sur scène, le jeudi 1er octobre, dans le cadre de la soirée de clôture du FestivalOpéra de Saint-Eustache.

Il s’agit de la sixième édition de cet événement et d’une première canadienne en ce qui concerne l’œuvre qui y sera présentée et qui porte tout simplement le titre de Cendrillon, une œuvre de Pauline Viardot, cantatrice et compositrice née à Paris, en 1821, où elle est décédée en 1910. L’opéra qui vous sera présenté à la salle Le Zénith a été écrite en 1902 alors que Mme Viardot avait 82 ans.

En conférence de presse, la directrice et fondatrice du FestivalOpéra, Leila-Marie Chalfoun, expliquait que l’œuvre n’avait pas connu le destin souhaité, sombrant dans l’oubli avant de renaître, il y a quelques années, à l’initiative du Groupe Femmes Maestros et sa cheffe Zofia Wislocka, une compagnie belge.

Le propos

C’est Dorian Fourny qui signait et signe toujours la mise en scène de cette histoire d’amour, de haine et de jalousie (donc intemporelle), laquelle adopte le procédé du «théâtre dans le théâtre» puisque l’action se déroule dans le salon de l’auteure. Celle-ci, qui fréquentait à l’époque de nombreux artistes de renom (Clara Schumann, Chopin, George Sand, Gustave Flaubert, Sarah Bernhardt, entre autres), les y accueille et, au fil des discussions, les amène à incarner les personnages du célèbre conte de Perrault.

À noter que cette idée appartient à l’auteure et journaliste Claude Vial qui s’est permis, puisqu’ils avaient tout simplement disparu, de réinventer les dialogues parlés de l’œuvre de Pauline Viardot.

La distribution

C’est la soprano canadienne Vanessa Oude-Reimerinck qui tient le rôle-titre, en plus de celui de la femme de lettres Marie d’Agoult. La distribution de facture internationale contient également les noms de Zofia Wislocka (directrice musicale et Clara Schumann), Jérémie Pelletier (pianiste et Chopin), Sylvia L’Écuyer : Pauline Viardot, la soprano colorature Raphaëlle Paquette (la fée et Maria Malibran), la soprano Leila-Marie Chalfoun (la belle-mère et Nelly Melba), le baryton Jean-Marc Salzmann (le père et Flaubert), la soprano Marie-Ève Dubé (belle-sœur et George Sand), la mezzo Rachel Tremblay (belle-sœur et Sarah Bernhardt), le ténor Steeve Michaud (prince charmant et Franz Liszt) et le ténor Louis Charles-Gagnon (comte de Barigoule et Ivan Ivan Tourgueniev).

Le FestivalOpéra de Saint-Eustache est né de la volonté de populariser l’art du théâtre chanté, tout en mettant en valeur les talents d’ici et d’ailleurs, les grandes voix lyriques comme celle des jeunes talents prometteurs. On peut d’ailleurs en apprendre davantage sur le [www.festivaloperasteustache.com].

Les billets donnant accès au spectacle du 1er octobre, qui débutera à 20 h, sont disponible à la salle Le Zénith (305, Avenue Mathers à St-Eustache, 450-485-0848) ou via le réseau Admission, au 514-528-2828.

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