- PUBLICITÉ -
Festival d’été de Boisbriand: un air d’ici et d’ailleurs

Le chanteur d’origine congolaise

Festival d’été de Boisbriand: un air d’ici et d’ailleurs, toujours aussi populaire

Dame nature s’est montrée clémente, voire généreuse, en inondant de soleil les cinq soirs de programmation musicale du festival boisbriannais Un air d’ici et d’ailleurs, ce qui a réjouit les organisateurs de l’événement, récompensés pour leurs efforts, et les visiteurs, qui se sont bien amusés.
 

Il faut dire que les spectacles prévus de lundi à jeudi avaient de quoi séduire, à commencer par l’offre double à chaque soir, au parc Claude-Jasmin, dès 19h30. Après une première prestation sur la petite scène, une seconde suivait une heure plus tard sur la scène principale, plus haute, plus large, bref, plus ambitieuse.

Le coup d’envoi a été donné par la formation jazz Masson Stromp, qui a transporté le public en Nouvelle-Orléans et a été suivi d’une performance rock à saveur groovy avec Gardy Fury.

Au lendemain de cette première soirée, somme toute assez réussie, les festivaliers étaient de retour sur le terrain gazonné derrière l’église Notre-Dame de Fatima pour entendre la musique reggae de Jah & I et celle de Chico Band. Les rythmes cubains de ce groupe sont parvenus à leur donner le goût de se déhancher un brin, pour ne pas dire une bonne partie de la soirée. Les pas de cha-cha, de merengue et de salsa allaient bon train.

Mercredi, Pierre Kwenders, qui a émigré de son Congo natal pour la Belle Province, a présenté ses compositions d’inspiration hip hop, électro et pop indie, que l’on peut entendre sur son premier album sorti en 2014. Cette fois, les festivaliers sont demeurés passifs devant l’artiste sympathique qui a même offert sa version personnelle, un tantinet africanisée du célèbre tube Ani Couni Chaouani.

En deuxième partie, la formation Bodh’aktan, que certains auront découvert sur l’une des scènes des Francofolies de Montréal, a offert une série de chansons aux rythmes inspirés de la polka, de la culture celtique ou irlandaise et parfois, carrément punk ou folk. Un joyeux mélange de cultures, quoi !

Pour la dernière soirée du festival, pas loin de 800 spectateurs sont venus entendre les vieux succès des années 50-60 livrés par le groupe Cherry Chérie, avant d’assister au spectacle enlevant des Ladybeats, groupe composé d’Abeille Gélinas, Marie-Josée Frigon et Mélissa Lavergne.

Selon Stéphanie Raymond, directrices des communications à la Ville de Boisbriand, les organisateurs sont très satisfaits de ce quatrième festival extérieur. L’air d’ici était chaud à point et celui venu d’ailleurs, fort distrayant.

Bon nombre d‘enfants ont pris un évident plaisir à faire un petit détour au kiosque de l’artiste-maquilleuse, car une fois le visage masqué, ils pouvaient gambader sur le gazon sans trop se faire reconnaître.

La présence de l’artiste-peintre Luce Lamoureux, qui exposait près de là quelques-unes de ses créations, a suscité des commentaires très positifs. Il faut dire que ses œuvres colorées sont effectivement magnifiques.

Ce festival à caractère familial est en voie de s’ancrer comme une tradition chez la population boisbriannaise. La rumeur veut que des citoyens des environs se glissent parmi la foule, certains soirs…

L’édition de 2016 sera peut-être déplacée ailleurs, puisqu’un projet de construction résidentiel est actuellement à l’étude, à l’emplacement même du parc Claude-Jasmin.

- PUBLICITÉ -

La dernière édition

Section Concours

Concours La meilleur des aventures sucrée 2020
- PUBLICITÉ -
Top