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«En général, le 29, Alexandre est saoul et il va probablement se mettre nu»— Charles Dubreuil, batteur du groupe

Les Trois Accords fouleront la scène du TLG, le samedi 29 octobre.

«En général, le 29, Alexandre est saoul et il va probablement se mettre nu»— Charles Dubreuil, batteur du groupe

Les Trois Accords au Théâtre Lionel-Groulx, le 29 octobre

Saoul et nu? Est-ce ce à quoi il faut s’attendre lors du spectacle du groupe Les Trois Accords, le 29 octobre prochain, au Théâtre Lionel-Groulx?

C’est du moins ce que prétend le batteur du groupe, Charles Dubreuil, à la blague, vous l’aurez compris. Reste qu’un spectacle du groupe Les Trois Accords rime nécessairement avec absurdité et originalité. Un spectacle qui, à coup sûr, fait dans l’unicité et, vous en conviendrez, dans la plus belle non-convenance. «Il y a bien quelques bands punk qui sonnent parfois comme nous. Mais c’est vrai que nos chansons sont uniques», constate volontiers le batteur.

En tournée depuis la sortie, à l’automne 2009, de son quatrième album,  Dans mon corps, le groupe connaît depuis des périodes intenses, ponctuées de festivals d’été, de spectacles en France, notamment au Casino de Paris, sans compter la longue série d’engagements à venir. «On a déjà plusieurs engagements confirmés pour l’été 2011. Ça va vite pareil», souffle-t-il.

La France

En juin dernier, Les Trois Accords ont été invités à offrir un spectacle dans le cadre de l’inauguration du Casino de Paris. Devant une salle comble et bruyante (les Français chantent apparemment plus fort que les Québécois, selon lui), Les Trois Accords continuent de confondre les plus sceptiques à chacun de leur passage là-bas.

«La distribution de nos albums est plutôt restreinte et nos chansons ne jouent que sur les ondes des radios universitaires. Un peu comme ici, il y a cinq ans», compare-t-il. Reste que les gens qui assistent à leurs spectacles sont des fans qui connaissent toutes les paroles de leurs chansons et que le bouche à oreille semble pour le moins efficace.

Après Paris et les foules des festivals, que reste-t-il? La tournée des salles du Québec. «Chanter devant 25 000 personnes, ça devient un peu stressant», concède le batteur, heureux de renouer avec le public de salles, de reprendre la route et de découvrir les coins du Québec. «On aime ça goûter à la bouffe des régions, se faire une game de croquet ou de mini golf», raconte-t-il, heureux de pouvoir faire ce métier qui cadre parfaitement avec les aspirations de tous les membres du groupe. «Psychologiques et physiques», précise-t-il.

Reste que derrière des chansons comme Hawaïenne, Saskatchewan, Tout nu sur la plage et plus récemment, Elle s’appelait Serge, il existe une rigueur. «Il y a beaucoup de sérieux dans la démarche, même si on prend plaisir à faire notre travail et qu’on aime ce qu’on fait. On ne prend jamais notre travail pour une joke», termine-t-il. À preuve, le groupe est présentement en nomination dans sept catégories en vue du prochain gala de l’ADISQ.

Les Trois Accords, avec à son bord les Pierre-Luc Boisvert, à la basse, Charles Dubreuil, à la batterie, Alexandre Parr, à la guitare et Simon Proulx, à la guitare et au chant, seront sur la scène du Théâtre Lionel-Groulx, le vendredi 29 octobre prochain, à compter de 20 h. Billets disponibles au 450-434-4006 ou via le [www.theatrelg.com].

 

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