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En chantant

Cory Palfalvi en compagnie de Steve Perry

En chantant, Cory Palfalvi veut inspirer les Canadiens de Montréal

Cory Palfalvi, un petit garçon de 12 ans de Lorraine, a récemment publié sur YouTube une vidéo à l’intention des joueurs des Canadiens de Montréal, qu’il souhaite «voir remporter une 25e Coupe Stanley», et dans laquelle il interprète de façon prodigieuse le succès Don’t Stop Believin’ de Journey.  En à peine une semaine, le clip a déjà été visionné plus de 2700 fois.

Afin de s’assurer que son message se rende jusqu’aux oreilles des joueurs du Tricolore, Cory a pris les grands moyens, jeudi dernier, lorsque, en compagnie de son père Peter, il a décidé de prendre son courage à deux mains et de se présenter à la résidence de l’entraîneur-chef Michel Therrien pour lui remettre en main propre une clé USB contenant le fichier de son interprétation du hit de Journey, disponible ici : https://www.youtube.com/watch?v=byIl0SwbZlY.

«Lorsqu’il a cogné, a raconté sa maman, Lyne Albert, c’est la femme de M. Therrien qui est venue ouvrir. Elle a appelé son conjoint qui s’est alors présenté à la porte vêtu d’un pantalon de jogging. Ils ont été très sympathiques!»

Dans la vidéo en question, filmée par sa mère, Cory porte un chandail du Canadien identifié au numéro 4 de Jean Béliveau.  À quelques reprises, il parvient à introduire le mot «Montreal» dans les paroles originales de la chanson, lorsque, par exemple, il chante «Hold on to that feeling Montreal!»

«C’est lui qui a décidé de faire cette vidéo, de porter le chandail numéro 4 et, à la fin de la chanson, lorsqu’il se retourne, c’est encore lui qui a tout patenté ça ! Il a tout pensé par lui-même !», d’ajouter sa mère qui a réalisé que son fils avait un talent fou pour le chant alors qu’il était encore bébé.

Sa rencontre avec Steve Perry

Ce n’est qu’à l’âge de dix ans toutefois que pour la première fois Cory a chanté en public. C’était lors d’un concours organisé par la Commission scolaire Sir Wilfrid Laurier au terme duquel 12 enfants avaient été sélectionnés pour présenter un spectacle au Château Royal à Laval devant 1200 personnes. En plus de Don’t Stop Beleivin’, il avait alors aussi interprété Open arms de Journey.

«À la fin du spectacle, a raconté Mme Albert, les gens se sont mis à scander son nom pour qu’il remonte sur scène refaire son numéro !»

Grâce à cette prestation, Cory est ensuite invité à participer au concours italien Superfantastico, organisé par une station de radio de Montréal, où il est élu «choix du public» après une interprétation sans fausse note de Il Mare calmo della sera d’Andrea Bocelli qu’il est d’ailleurs possible d’entendre en visitant le http://cfmb.mobilizeme.com/en/contests/superfantastico/.

Le fait marquant de sa jeune carrière demeurera toutefois sa rencontre avec Steve Perry, le chanteur de Journey, son groupe fétiche. C’était il y a 15 mois en Californie. Pendant l’heure et demie qu’il a passée avec son idole, le père de Cory lui a notamment fait écouter son enregistrement de la chanson d’Andrea Bocelli.

«La mâchoire lui a décroché!, a dit sa mère. Il a été vraiment impressionné par la technique de Cory. Il s’est exclamé : But how does he carry those notes ? (comment peut-il atteindre ces notes?)»

Cory est actuellement en préparation de son premier album qui sera constitué en partie de chansons qu’il a lui-même composées. Il travaille à cet album avec un réalisateur de renom qui a déjà œuvré auprès de Boston, Cindy Lauper et Cheaptrick ainsi qu’avec un publiciste de New York qui a travaillé sur Thriller de Michael Jackson. 

Lorsque questionnée à savoir où elle voyait son fils dans dix ans, Lyne Albert a souri.

«Dans dix ans ? D’ici la fin de l’année, il aura percé !»

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