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Entête - Culture

Emilie-Claire Barlow: Seule ce soir

La dernière année aura été fort occupée pour la prolifique chanteuse torontoise Emilie-Claire Barlow. Depuis la sortie de son neuvième album (son premier opus en français) Seule ce soir, à l’automne 2012, la belle a enchaîné les spectacles au Québec, en Ontario et en France.

Elle a même chanté au Japon, comme en témoignera la sortie d’un album numérique, ce mois de mars. «C’est un enregistrement de mon spectacle là‑bas», indique‑t‑elle.

Au bout du fil, sa voix résonne et semble lointaine. C’est qu’Emilie-Claire Barlow est présentement en France, non pas pour se produire sur scène, mais pour perfectionner son français, une langue qu’elle maîtrise déjà fort bien et qu’elle affectionne tout particulièrement. «J’ai enregistré ma première chanson en français il y a 11 ans. Depuis, j’insère des chansons en français sur tous mes albums», pointe‑t‑elle.

Cet amour pour la langue française, elle le doit à sa mère, grande francophile qui lui aura même donné un prénom français. «C’est une langue tellement musicale, poétique, romantique», glisse‑t‑elle.

En abordant son neuvième album, Emilie-Claire a suivi son instinct et s’est mise à la recherche de chansons françaises et québécoises. Puis, l’idée a évolué et ce qui, au départ, devait être une simple compilation a rapidement pris la forme d’un album entièrement composé de chansons francophones, réinventées façon Emilie-Claire Barlow. «Je ne suis pas une compositrice. C’est mon travail de choisir des chansons qui existent déjà et de les ré‑imaginer à ma façon», résume‑t‑elle.

Église Sacré-Cœur

À Sainte-Thérèse, son public aura le privilège d’entendre ses versions inventives et combien imagées puisées à même son répertoire francophone, en plus de quelques titres tirés de son album précédent, The beat goes on, auxquels s’ajouteront quelques-unes de ses anciennes chansons coup de cœur.

Sa chanson francophone préférée parmi toutes? «La plus belle pour aller danser, de Sylvie Vartan», répond-elle sans hésiter. Qu’elle devrait chanter à Sainte-Thérèse, en compagnie de ses quatre musiciens (saxophoniste, guitariste, contrebassiste et batteur).

Quant à l’après-tournée, outre sa participation confirmée au Festival de jazz de Montréal, en juillet prochain, Mme Barlow ne sait pas encore. Un nouvel album, assurément. Sera‑t‑il en français ou en anglais ou même en portugais, une autre langue qu’elle se plaît à chanter? Nul ne le sait encore.

Ce qui est sûr, toutefois, c’est la relation privilégiée qui existe entre la chanteuse et son public québécois, un amour qui passe sans contredit par la langue française. «J’ai une grande appréciation pour votre langue, votre culture et votre musique. Les gens le sentent et l’apprécient à leur tour», explique‑t‑elle.

Pour réserver votre place en vue du spectacle du 27 février, composez le 450‑434‑4006 ou visitez le [www.odyscene.com].

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