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Le petit éléphant reprend son envol

Parce qu’il peut voler, Dumbo devient vite l’attraction du cirque où il est détenu.

Dumbo: le petit éléphant reprend son envol

Dumbo

Lisez la critique de Sébastien Trottier sur un film qui vient de prendre l’affiche dans les salles de cinéma. Cette semaine: Dumbo.

J’ai découvert récemment que le film Walt Disney Studios préféré de Tim Burton est Dumbo, troisième production d’animation du studio, datant de 1941. Qui de mieux que ce réalisateur afin d’en faire une adaptation en prises de vue réelle. Le thème de la différence qui lui tient tant à cœur est un sujet vu à de nombreuses reprises au cours de sa carrière (Edward aux mains d’argent et Ed Wood). De plus, le côté bizarre et étrange de ses précédents longs métrages s’agence à merveille à l’univers du spectacle ambulant des années 1920.

Les trente premières minutes sont les grandes lignes, en tournant les coins ronds, de l’œuvre originale. L’éléphante Jumbo donne naissance à un bébé aux oreilles gigantesques. Étant rejeté par le responsable du cirque, il remarquera rapidement son potentiel quand il constate qu’il peut voler, devenant à ce moment l’attraction principale.

Le cinéaste va au-delà de ce qui a déjà été raconté, puisque dorénavant, un véreux propriétaire d’un centre récréatif achète l’entreprise, profitant et exploitant les artistes et les bêtes. Malgré tout ce qui l’entoure, le véritable désir de Dumbo est de retrouver sa maman. Il pourra alors compter sur l’aide des enfants d’un dompteur, afin de prendre soin de lui.

Une amitié se tisse entre le pachyderme et la jeune fille (Nico Parker), véhiculant une belle gamme d’émotions. Préparer vos mouchoirs, car il y a des scènes particulièrement émouvantes.

L’époque du spectacle ambulant

Les décors et les costumes nous ramènent à cette époque, et les effets spéciaux nous émerveillent de par leur beauté. Petites exceptions à propos de quelques séquences mal fignolées, alors que l’animal quitte le plancher des vaches, avec sur son dos, Colette, une trapéziste interprétée par Eva Green (Miss Peregrine et les enfants particuliers, Casino Royale).

Danny DeVito (la série It’s Always Sunny in Philadelphia, Junior, Le Retour de Batman), sous les traits de la tête dirigeante des comédiens est marrant et sensible, face aux membres de la troupe. Michael Keaton (Spider-Man: Les retrouvailles, Le fondateur) est tout le contraire en détestable administrateur du parc d’attractions, pensant seulement à ses intérêts personnels. La présence de Colin Farrel demeure généralement discrète comme père devenu unibrassiste à la suite de la guerre.

Danny Elfman a composé de magnifiques pièces, dont certaines reproduisent des notes du dessin animé.

La semaine prochaine, il sera question du film Shazam!.

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