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De noirs et de blancs: droit au but

Le vernissage de l’exposition De noirs et de blancs avait lieu le 22 février dernier.

De noirs et de blancs: droit au but

Le Club de Photo de Blainville a vu le jour en 2007. Depuis sa création, il a sans cesse récolté de nouveaux membres, débutants ou expérimentés, attirés par les activités variées qu’il propose.

Au nombre de celles-ci, ateliers, sorties, concours et conférences, mais également expositions. La plus récente, intitulée De noirs et de blancs, a lieu en ce moment même, à la Galerie d’arts de Blainville, et ce jusqu’au 3 mars.

Comme son titre l’indique, l’exposition propose une série d’œuvres en noir et blanc réalisées par les photographes du Club. Le procédé, misant évidemment sur l’absence de couleur, permet de mieux observer les contrastes entre ombre et lumière, volumes et plats. Le noir et blanc va droit au but, permet de voir clairement les moindres détails. Il accentue les perspectives, illumine les regards et définit les mouvements, générant l’émotion chez le spectateur.

Ainsi inspirés par leurs voyages ou leur quotidien, les artistes ont immortalisé hommes, femmes et enfants, faune, flore et paysages. Se côtoient donc, sur les murs de la Galerie d’art, des bébés aux grands yeux, des chiens enjoués, des routes sinueuses. Des personnages pensifs, des souvenirs d’antan, des ruisseaux qui courent jouxtent des nouveaux mariés au sourire radieux, des enfants d’ailleurs aux yeux tristes…

Parmi les œuvres exposées, trois d’entre elles se sont vues décerner les des prix Or, Argent et Bronze, à commencer par Michel Lussier. Celui-ci a été le grand favori, remportant le prix Or grâce à son cliché À qui le tour?, dans lequel il a su capter les mouvements vifs et précis d’aigles en chasse. Le prix Argent a été remis à Claude Dumas pour sa Simplicité involontaire, gros plan sur le visage d’une fillette noire au regard candide mais empreint d’une touche de résignation traduisant la maturité précoce inhérente à une vie difficile. Quant au prix Bronze, c’est Serge Gemme qui le rafle, traduisant avec authenticité et simplicité toute la Lassitude d’une jeune femme face à l’existence, peut-être.

L’auteure de ces lignes se permet également de mentionner quelques coups de cœurs personnels : Les Étoiles givrées de Karine Desmarais attirent l’œil, révélant, étincelantes, les beautés de l’hiver. Le Havre d’Alexys St-Pierre est touchant, illustrant avec sincérité le refuge que représente, même pour un enfant plus si petit, l’étreinte d’une mère. Enfin, Par une journée d’été exsude le bonheur d’une telle journée, misant sur le contraste entre le net et le flou pour représenter le rapport entre l’observatrice et les observés.

Chaque pièce exposée a été choisie par son auteur pour les sentiments qu’elle a générés en lui et qu’il désirait offrir au public, faisant de l’événement De noirs et de blancs une exposition de facture souvent très personnelle, parfois exotique ou purement québécoise. Si vous désirez en savoir plus sur les activités du Club Photo de Blainville, consultez leur page Web, au [www.clubphotoblainville.com].

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