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Entête - Culture

De jolies comptines…

Tricot machine

Dans la vie, Catherine Leduc et Matthieu Beaumont sont un couple et, professionnellement, ils forment un duo. Leur Tricot machine nous revenait donc dans la petite salle de l’église Sacré-Cœur, vendredi dernier, sans toutefois arriver à la remplir.

Et il y avait beaucoup d’enfants aussi, ce qui nous laissait croire que l’on ait pu donner quelques gratuités afin de combler les chaises.

Rappelons-nous que Tricot machine s’était quand même vite imposé, en 2007, en remportant le Félix de Révélation de l’année, notamment avec la pièce L’Ours, dont l’originalité avait séduit, tout comme Pas faits en chocolat et les Oreillons qui ont toutes été tournées en vidéo.

Depuis, il y a bien eu Tricot machine chante et raconte 25 décembre, puis La prochaine étape, mais il semble que l’originalité du début ne suffise plus et que la facture artistique du duo devienne quelque peu convenue, sinon répétitive.

Le duo était bien entouré sur la petite scène, avec Richard Deschênes à la basse, Hugo Divito à la batterie, David Brunet à la guitare et Benoît Rocheleau au vibraphone, mais ces musiciens n’ont pas amené les chansons de Tricot machine ailleurs avec d’autres arrangements; on s’est contenté d’appuyer les musiques existantes.

Ce fut tout de même un spectacle fort sympathique que la petite foule a accueilli chaudement, les enfants y trouvant de jolies comptines à écouter.

Luc De Larochellière, ce vendredi

Toujours au même endroit, soit au 45, boulevard Labelle, à Sainte-Thérèse, et en formule cabaret, vous aurez la chance, le vendredi 22 octobre, de redécouvrir l’un des meilleurs paroliers du Québec, Luc De Larochellière.

Bien sûr, le seul souvenir de Chinatown blues et Si Fragile devrait suffire à vous amener dans la salle de l’église Sacré-Cœur, mais il faut savoir que son huitième et tout dernier disque est vraiment très réussi.

Ce spectacle inclura donc les titres de Un toi dans ma tête, un disque constitué d’une dizaine de chansons qui valaient cinq nominations à son auteur, lors du récent gala de l’ADISQ.

De facture très acoustique, les pièces de ce dernier opus témoignent d’une grande maturité artistique et consacrent le talent d’un compositeur qui sait y mettre le temps, puisqu’il a fallu une pause de cinq ans afin d’y parvenir.

On réserve une table en composant le 450-434-4006, puisqu’il n’y a pas de sièges numérotés dans cette formule intimiste faite sur mesure pour l’auteur-compositeur et interprète de Amer america, Cash city et autres succès que l’on voudra certes redécouvrir sur de nouveaux arrangements, alors que Luc De Larochellière sera accompagné par trois musiciens dans une atmosphère feutrée et intimiste.

 

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