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Dansons la musique pour le bénéfice de la Fondation du Triolet

Pas moins de 145 élèves du programme de musique intensive de la Polyvalente Sainte-Thérèse se sont succédés sur la scène, vendredi soir dernier, dans le cadre du concert-bénéfice de la Fondation du Triolet.

Dansons la musique pour le bénéfice de la Fondation du Triolet

Compositeurs classiques, jazz et pas de danse. Quelque 145 élèves du programme musical de la polyvalente Sainte-Thérèse ont présenté, vendredi soir dernier, Dansons la musique, un concert à la fois étonnant et harmonieux, à l’occasion de la collecte de fonds annuelle de la Fondation du Triolet.

Élus, notables et mélomanes de la région s’étaient donné rendez-vous au Centre culturel et communautaire Thérèse-de-Blainville  pour supporter les efforts de la Fondation, qui avait organisé pour une 14e année un concert-bénéfice mettant en vedette le talent des élèves du programme musical de l’école secondaire de l’endroit, en échange d’une contribution financière.

Au terme de la campagne de financement présidée par Marcelle Richard, la somme recueillie s’est chiffrée à 16 365 $, comme l’ont annoncé au cours de la soirée Dinaldo Pimentel et David Lefebvre, qui ont agi à tour de rôle comme maîtres de cérémonie de l’événement auquel participait également le parrain musical, Martin Harvey, docteur en musique.  

Dansons la musique

Cette année, le spectacle introduisait la danse à quelques-unes des prestations musicales. C’est ainsi que les spectateurs ont pu redécouvrir la danse sociale avec Julie Bergeron et ses deux danseurs, Philippe Rouleau et Robert Cooke, à travers le tango et autres pas de danse.

Le concert a été déployé en cinq blocs. Le premier mettait en vedette des élèves de deuxième et troisième secondaire et leurs instruments à vents sous la direction de leur professeur, Isabelle Latulippe, avec les pièces Albanian Dance et The Tango disappearing.

Douceur et audace

Le deuxième bloc interprété par les pianistes des troisième, quatrième et cinquième secondaire s’est révélé plus surprenant. L’enseignante Roxanne Lefebvre avait en effet programmé pour ses élèves l’exécution d’un extrait du célèbre Roméo et Juliette, de Prokofiev, hautement intensifié par un ensemble de violons et de trompettes habituellement.

À cet égard, la douceur des pianos, seuls en scène, contrastait. Rien à redire cependant de l’interprétation des jeunes pianistes, qui était parfaite.

Après cette pièce, les élèves de quatrième et cinquième secondaire ont présenté une Danse espagnole du compositeur argentin Manuel de Falla et la Rhapsodie hongroise de Franz Liszt.

Au retour de la pause, les spectateurs ont pu entendre les élèves du professeur Francoys Lambert, lequel avait choisi pour son orchestre à cordes des pièces de Purcell, Balmages et Jobim, Hole in the wall, Rhythm dances, et Desafino.

Après la première partie du spectacle, nettement classique, la seconde a fait place à quelques notes plus contemporaines en introduisant le jazz, tel qu’entendu avec les jeunes musiciens de l’enseignant Lambert.

Ceux d’Alain Juteau, l’Ensemble Jazz, ont offert April in Paris, de Duke et Stizel, de même que Puffy Taco, de Lipez. L’enseignant est revenu devant la scène pour présenter le dernier bloc de la soirée, cette fois avec l’orchestre à vents sénior, composé d’élèves des quatrième et cinquième secondaires, avec Os passaros do Brazil, du compositeur Kees Vlak.

Les organisateurs avaient repris la formule VIP et l’encan silencieux. Les spectateurs sont repartis enchantés de leur soirée.

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