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Cinéma: William Monette: le sympathique pee-wee

William Monette

Cinéma: William Monette: le sympathique pee-wee

On peut dire que la carrière de William Monette a le vent dans les voiles. Après Le Frisson des collines, voilà que le jeune comédien de Sainte-Thérèse campe Jimmy, l’un des premiers rôles dans Pee-Wee 3D.

Âgé d’à peine 14 ans, William possède déjà une feuille de route impressionnante. Babine et Ésimésac sont inscrits à son porte-folio d’acteur tout comme sa participation à Gags Juste pour rire et Full ados Juste pour rire, ce qui témoigne de sa polyvalence.

Sa silhouette un peu rondouillette lui attire régulièrement des rôles de jeune au tempérament sympathique pour ne pas dire comique. Et il ne s’en plaint pas.

Le rôle de Jimmy dans Pee-Wee 3D était taillé pour lui. «Jimmy, c’est le comique de l’équipe, le petit drôle, celui qui est ami avec tout le monde», explique William, en entrevue.

Pour le jeune garçon qui commence à s’habituer aux plateaux cinématographiques, le tournage de Pee-Wee 3D sortait toutefois de l’ordinaire. Les longues journées où il faut se lever à 4 h du matin pour ne revenir à la maison que vers 20 h le soir, il connaissait déjà ça. Mais passer 12 heures sur un plateau les pieds dans des patins et se tenir disponible durant toute cette période, il a trouvé cela plutôt exigeant.

«Mais être sur la glace et avoir le feeling d’un joueur de hockey, c’est une expérience particulière», avoue William, qui ne s’intéressait pas beaucoup au hockey jusque-là. Sa participation au film a donc été pour lui l’occasion de s’y initier et pas qu’à moitié. En plus de ses 45 journées de tournage, il a même dû suivre un entraînement de patinage intensif de deux mois.

Il ne le regrette pas. Ce film représente à ses yeux une expérience unique. «Ça m’a permis de vivre des choses que beaucoup de jeunes aimeraient vivre, comme d’aller chercher le Tournoi pee-wee. J’ai joué au Colisée de Québec, là où beaucoup de jeunes aimeraient se rendre. J’ai patiné sur la même patinoire que Wayne Gretsky, Guy Lafleur et Mario Lemieux», évoque-t-il fièrement.

En dehors du symbolisme lié au hockey, il y a aussi le format 3D qui a plu au jeune acteur. «L’aspect 3D ça donne un aspect de puissance au film. On sent mieux l’action», affirme William, trahissant ainsi son attirance pour ce genre d’effets spéciaux.

William a particulièrement apprécié de se retrouver avec une grosse équipe sur le plateau. «J’ai aimé l’atmosphère, surtout qu’on était une quarantaine de jeunes de 11 à 14 ans à chaque jour. Le midi on mangeait ensemble, dit-il. Depuis, on se revoit. On est devenus de bons amis.»

 

Même s’il côtoie des artistes connus, William se garde bien de jouer à la vedette. À l’école anglaise qu’il fréquente, personne ne voit ce qu’il fait. Puis, un certain Guillaume l’a bien prévenu. «Guillaume Lemay-Thivierge me l’avait dit: il ne faut pas se gonfler la tête. Si le technicien ne fait pas bien sa job, toi tu n’es pas beau à l’écran. Il faut être “groundé”», assure William, qui a déjà décidé de faire carrière comme comédien.

«J’espère beaucoup de ce film-là en terme de visibilité, je ne le cache pas. On nous a dit que le film aurait le même impact que La guerre des tuques.»

«Être un personnage me donne la chance de vivre plein de choses et d’émotions, de sortir de ma zone de confort.»

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