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Cinéma d’animation: fenêtre ouverte sur Annecy

C’est la mairesse de Sainte-Thérèse, Sylvie Surprenant, qui a donné le coup d’envoi en compagnie du maire d’Annecy, Jean-Luc Rigaut.

Cinéma d’animation: fenêtre ouverte sur Annecy

En juin dernier, le Festival international du film d’animation d’Annecy recevait, dans le cadre de sa 52e édition, quelque 30 000 films de partout dans le monde, dont 6 000 se sont retrouvés en compétition. L’envergure était moindre, dimanche dernier, à Sainte-Thérèse, alors qu’une poignée de ces courts-métrages ont été projetés sur l’écran du Théâtre Lionel-Groulx.

Reste que l’évènement en soi est digne de mention, ne serait-ce que pour cette première projection «hors France»de l’histoire du Festival, a souligné le maire d’Annecy, Jean-Luc Rigaut, au terme d’un séjour de quelques jours en sol québécois visant à souligner le 25e anniversaire du pacte d’amitié liant Annecy à Sainte-Thérèse.

Accompagné pour l’occasion de la mairesse de Sainte-Thérèse, Sylvie Surprenant, M. Rigaut a profité de l’occasion pour dire combien il était fier de pouvoir présenter une sélection des meilleurs courts-métrages de la cuvée 2012 et de se retrouver ainsi, «au cœur de Sainte-Thérèse et au cœur de la francophonie».

Une sélection propre à Sainte-Thérèse

Puis, place au cinéma, alors qu’une sélection de 11 courts-métrages a été présentée, le tout animé avec beaucoup d’humour et de doigté par un passionné notoire du cinéma, Frédéric Lapierre. «C’est un honneur pour Odyscène de recevoir Annecy», a-t-il lancé d’entrée de jeu, visiblement ravi de la chose et accompagné pour l’occasion de Laurent Million, responsable de la gestion des films et de la programmation à Annecy, depuis 25 ans.

Ont suivi la projection de films d’animation, tels qu’expressément sélectionnés par les gens d’Annecy. Des films différents, alors qu’aucun ne ressemblait à l’autre. Des films drôles, d’autres abstraits. Des films choquants, d’autres qui incitent à la réflexion. Des films de partout, d’Espagne, de France, d’Estonie, du Danemark, du Japon, du Luxembourg et même du Canada, en l’occurrence Second hand, un court-métrage de 7 minutes réalisé par Isaac King, lauréat du Prix du public, Annecy 2012.

Sur la lancée, un douzième film, non prévu à l’horaire, a été projeté, celui de Michaël Dudok de Wit, Father and daughter, à la demande insistante de M. Lapierre… «Si vous ne faites pas quelque chose, je crise par terre», a-t-il lancé à la blague à Laurent Million.

Une demande qui, espère-t-on, ne demeurera pas vaine: «À l’année prochaine?» a-t-il insisté encore. «C’est une bonne idée», a répondu du tac au tac M. Million. À suivre, certainement.

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