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Charlem veut réaliser la plus grande toile du monde

Le peintre rosemèrois, Charlem, veut réaliser rien de moins que la plus longue toile du monde, d’une longueur de 365 m. Il s’exécute jusqu’au 15 août au parc Jean-Drapeau non loin de la Biosphère.

Charlem veut réaliser la plus grande toile du monde

Terre d’espoir à la Biosphère de Montréal

Finie l’époque où les artistes en art visuel restaient dans leur atelier à réaliser des œuvres loin des regards curieux. En 2010, le jeune peintre originaire de Rosemère, Charlem, a décidé de faire sauter les frontières et les préjugés, en se lançant un défi de taille. En moins de 36 jours, l’artiste a l’intention de réaliser la plus longue toile au monde, dans un lieu champêtre, devant public. Un lieu où les limites sont toujours repoussées.

«J’ai décidé de me lancer tout un défi pour l’été 2010. Je vais réaliser la plus longue toile au monde en solo sur le terrain de la Biosphère dans le parc Jean-Drapeau à Montréal», explique Charles-Émmanuel Brossard, alias Charlem. Intitulée Terre d’espoir, la démarche artistique de Charlem s’inscrit dans le cadre de l’année internationale de la Biodiversité.

Qui est Charlem? L’artiste-peintre cumule plusieurs expositions en solo à travers les Laurentides, et aux quatre coins du Québec. Il a présenté Les apparitions, État d’esprit, Les infinis murmures, l’Odyssée du rêve, etc. Il est possible de le voir, à titre d’animateur, dans l’émission Les grands sentiers, diffusée sur les ondes de Vox. Il s’est également impliqué en environnement, où il a été l’instigateur du nettoyage de la rivière des Mille Îles.

Depuis le 21 juin, Charlem a pris possession d’une partie du terrain du parc Jean-Drapeau, à moins de 100 mètres de la Biosphère, et a installé l’ensemble de son équipement pour réaliser son œuvre. D’une longueur de 365 mètres, la toile présente une série de tableaux de paysages des quatre coins de la planète. «J’ai décidé de commencer mon œuvre avec les astres et les planètes. C’est là que l’activité humaine a commencé de toute façon», confit-il.

La toile gigantesque est soutenue par une structure de bois qui a la forme d’un colimaçon. Comme point de départ, l’artiste a peint les faces extérieures de la toile de sa structure. Il a l’intention de finir son travail avec les toiles à l’intérieur du cercle. De cette façon, le spectateur va entreprendre sa découverte de l’œuvre à l’extérieur pour finir sa marche vers l’intérieur, où il sera entouré des images de la biodiversité. «Cette démarche titanesque représente la vie sur les cinq continents. Cette oeuvre unique dans l’histoire de l’art s’annonce comme un réel hommage à notre belle planète», mentionne l’artiste.

Pourquoi réaliser une œuvre aussi gigantesque? Pour l’artiste, ce projet s’inscrit à l’intérieur d’une démarche citoyenne où l’implication sociale envers l’environnement et l’écologie est mise de l’avant. «Terre d’espoir permettra de rassembler des individus et des organismes qui réaliseront des actions pour l’environnement telles que: la plantation d’arbres, le nettoyage et la protection de milieux naturels. Ces activités auront lieu après le grand projet, afin de promouvoir le développement durable», explique-t-il.

À la fin de son projet, Charlem prévoit organiser un grand vernissage où les visiteurs pourront se procurer une partie de l’œuvre. À noter que l’œuvre Terre d’espoir devrait se terminer le 15 août 2010. Pour découvrir Charlem, il est possible de parcourir son site Internet à l’adresse [www.charlem.com].

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