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Charlebois folklorique

Robert Charlebois interprétait Madame Bertrand en faisant monter sur scène la seule personne à en ignorer les paroles!

Charlebois folklorique

Vous aurez deviné qu’on avait bondé le Théâtre Lionel-Groulx jusqu’au balcon pour le retour de Robert Charlebois, samedi dernier, accompagné d’un sublime orchestre de neuf musiciens. Et vous aurez aussi compris que ce fut une rencontre avec un public conquis de longue date.

Le grand Garou est toujours dans une forme resplendissante, tout aussi énergique et avec cette douce folie qui l’a toujours caractérisé sur scène. Bien sûr, il y en a, aujourd’hui, des plus jeunes, plus fous, pour faire danser les bougalous, mais aucun d’aussi authentique.

La facture musicale est impeccable et le violon donnait parfois une touche folklorique à des titres qui ont justement rejoint le folklore québécois depuis longtemps. Dolorès, Fu Man Chu, Entre deux joints, Lindberg, Ordinaire… la nomenclature est vaste.

Madame Bertrand est l’une de celles‑là et Charlebois l’interprétait en faisant monter sur scène la seule personne à en ignorer les paroles. Eh oui! le grand Garou est désormais un peu plus âgé que son personnage de 45 ans cherchant célibataire avec de bonnes manières.

Tous les titres passent en rafale, souvent avec des arrangements nouveaux, et le public se plaît à reconnaître ces chansons séculaires qui, il faut bien le dire, vieillissent très bien.

Il n’y eut toutefois pas de première partie, alors que le chanteur se fait habituellement promoteur d’un artiste émergent, la dernière ayant été Ingrid St‑Pierre.

Le musicien trouvait encore le moyen de nous impressionner avec un solo de guitare rose aussi trash qu’intéressant et l’on peut s’attendre à encore d’autres rencontres avec cet artiste au corpus immortel et au physique increvable.

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