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Chanson: le plaisir signé Marie-Denise Pelletier

Sur la scène de l’église Sacré-Cœur, à Sainte-Thérèse, le 1er novembre dernier, Marie-Denise Pelletier a, entre autres, interprété À 17 ans.

Chanson: le plaisir signé Marie-Denise Pelletier

Elle est arrivée sur scène, simplement, avec douceur. Devant elle, son public, fidèle de toute évidence, l’a accueillie presque tout aussi doucement, sans éclat mais avec ravissement.

Dans l’air, une certaine appréhension. Celle de l’artiste, d’offrir à son public un nouvel opus, et celle du public, d’enfin recevoir ces nouvelles chansons comme autant de petits cadeaux. «Enfin, je peux enfin vous présenter mes nouvelles chansons… ça a pris 15 ans!» s’est-elle exclamée d’entrée de jeu. Ces nouvelles chansons se retrouvent sur son plus récent album, simplement intitulé Marie-Denise Pelletier, lancé il y a quelques mois déjà.

Puis, entourée de quatre musiciens, Marie-Denise Pelletier s’est exécutée, avec un plaisir manifeste. Entre deux chansons, elle a raconté une histoire, un morceau de vie, une parenthèse, un petit bonheur. De sa filleule Marie à son voyage au Yémen, il y a plusieurs années, en passant par son rôle de porte-parole pour les Œuvres du cardinal Léger et sa mère, décédée au moment où l’album était en création, Marie-Denise Pelletier s’est racontée, sans retenue.

Place d’abord, en première partie, aux nouvelles chansons de Marie-Denise, toutes issues de collaborations avec, notamment Luc de Larochellière, Normand Racicot, Richard Séguin, Luc Plamondon et autres. Entre deux nouvelles chansons, À 17 ans, une chanson empruntée au répertoire américain qu’elle a reprise en français dans les années 1980 et qui, force est d’admettre, lui colle toujours bien à la peau. Spontanément, les applaudissements dans la salle ont fusé.

Les années 1980

Puis, en deuxième partie, place aux années 1980 et aux succès de l’époque, à commencer par Tous les cris les S.O.S., magnifiquement chanté et dont la portion a capella offerte par l’artiste a provoqué les premiers vrais applaudissements nourris de la soirée. Ont bien évidemment suivi les Partie vivre à Vancouver, Survivre ensemble, Le Rendez-vous, la très belle Manquer d’amour, écrite à l’origine pour Ginette Reno mais ignorée par son gérant de l’époque, Inventer la terre, sans oublier Pour une histoire d’un soir. Bref, autant de titres qui nous font réaliser que Marie-Denise Pelletier, malgré une présence sur scène plus discrète, demeure solidement enracinée dans le paysage musical québécois depuis maintenant trois décennies.

De son passage à Sainte-Thérèse, on retiendra d’elle ses chansons, bien sûr, son plaisir de chanter et de se retrouver sur une scène avec pour seul public, le sien. On retiendra surtout sa voix. Une magnifique voix combien particulière, combien belle, sur laquelle le temps ne semble avoir eu aucune emprise, si ce n’est que de l’avoir rendue encore plus riche, plus vibrante, si c’est possible.

Dans la foulée de sa tournée, Marie-Denise Pelletier sera à l’église de Sainte-Scholastique, le 17 novembre prochain.

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