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À Sainte-Thérèse

Daniel Lavoie

À Sainte-Thérèse, ce samedi 9 février: Daniel Lavoie revisité… par lui-même

Quand Denis Bouchard lui a demandé quel genre de mise en scène il souhaitait pour son nouveau spectacle, Daniel Lavoie a aussitôt répondu: un show «feel good», à la fois émouvant et poétique.

«Je veux que les gens viennent à mon spectacle, qu’ils passent un bon moment et qu’ils repartent contents», décline Lavoie au bout du fil. Surtout, Lavoie avait envie que ce spectacle fasse du bruit. «C’est l’occasion pour moi de mettre mes jeans serrés et de jouer au rocker», lance-t-il en riant.

Entouré de quatre musiciens (les meilleurs, insiste-t-il) issus de quatre générations différentes, vraisemblablement à l’image de son public, Daniel Lavoie mord à pleines dents dans ce spectacle qui met en lumière ses plus grands succès, certains datant de ses débuts, mais tous remis au goût du jour.

«Je pense que j’ai trouvé l’essence de chacune de ces chansons. Elles sont rendues là où moi-même je suis rendu… avec 40 ans de vie qui sont passés», illustre-t-il avant d’ajouter, un sourire dans la voix: «Mes chansons sont comme une vieille maison qui avait besoin d’un nouveau comptoir de cuisine, d’une nouvelle peinture sur les murs et d’un nouveau sofa.»

Regroupées, pour la plupart, sur son plus récent album, J’écoute la radio, lancé en 2011, les incontournables de Daniel Lavoie, telles Je voudrais voir New York, Où la route nous mène, J’ai quitté mon île et Jour de plaine, sans oublier Ils s’aiment, chanson écrite, à l’époque, dans un garage de la rue Maple, à Saint-Lambert, et bien sûr, Tension, attention, seront donc joyeusement resservies aux gens. «Mon plaisir de me retrouver sur scène est multiple. Il y a un côté très “don de soi” à offrir ses vieilles chansons, comme ça, et un côté aussi très excitant de pouvoir encore les chanter», résume-t-il.

Notre-Dame de Paris

Daniel Lavoie, c’est aussi Notre-Dame de Paris, une aventure déterminante, dit-il, qui a façonné la suite de sa vie et de sa carrière. «Avant Notre-Dame de Paris, j’étais un auteur-compositeur-interprète qui lançait un album aux deux ans. Après, j’étais devenu un chanteur de comédie musicale», note-t-il. Mieux encore, Lavoie a soudainement vu sa notoriété devenir mondiale. «Pendant deux ans, Notre-Dame de Paris a provoqué une véritable hystérie collective. C’est grâce à cette aventure que des gars comme Bruno Pelletier, Garou et moi avons ensuite pu faire des spectacles partout dans le monde, en Russie en particulier», indique-t-il.

C’est là, d’ailleurs, en Russie, qu’il reprendra du service avec la troupe de Notre-Dame de Paris, près de 15 ans après la première représentation, en se glissant de nouveau dans la peau de Frollo, le temps de quelques spectacles prévus à Kiev, Moscou et Saint-Pétersbourg, en mars prochain. Suivra, en mai, une série de spectacles, dont les détails demeurent à peaufiner, avec l’Orchestre symphonique de Québec. S’entremêlera à tout ça son spectacle, qu’il espère pouvoir offrir encore pendant longtemps.

«Ça fait plus d’un an qu’on est en tournée et je peux vous dire que les gens de Sainte-Thérèse auront droit à un spectacle extrêmement bien rodé. Je me souhaite assez d’énergie pour que ça continue pendant encore au moins 20 ans», lance-t-il, en terminant.

La jeune auteure-compositrice-interprète Sophie Beaudet assurera la première partie du spectacle de Daniel Lavoie, prévu ce samedi 9 février, sur la scène du Théâtre Lionel-Groulx, à Sainte-Thérèse. Pour réserver votre place, composez le 450-434-4006 ou visitez le [www.odyscene.com].

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