- PUBLICITÉ -
À Lionel-Groulx

Réal Béland

À Lionel-Groulx, le 23 novembre: Réal Béland le cartésien. Sérieux?

L’entrevue devait se dérouler entre 9 h et 10 h. À 11 h, elle n’avait toujours pas eu lieu. «J’étais dans mon écriture. J’avais quatre entrevues, ce matin, et je les ai toutes oubliées», s’empressera‑t‑il de dire, un brin confus.

C’est que Réal Béland, au‑delà de l’allure frivole qui lui colle à la peau, est un humoriste qui prend son travail très au sérieux. «J’écris à tous les jours, depuis toujours. L’écriture, c’est mon sport. Plus j’écris, plus j’ai du souffle», image‑t‑il.

Si le public connaît bien le «stand‑up comique» et la panoplie de personnages qui accompagne (complète?) l’humoriste dans tous ses spectacles, on connaît peut-être moins bien la rigueur de l’homme de 42 ans derrière la machine: celui qui voit à tous les aspects, qui s’implique à tous les niveaux, du premier jet d’écriture au concept de pub télé de son spectacle. «C’est mon meilleur show, le mieux construit», assure celui qui se définit d’abord comme un être hypercartésien.

Une autre planète

Après deux ans d’absence sur scène et plus d’un an et demi d’écriture, Réal Béland débarquera à Sainte-Thérèse, le 23 novembre, pour présenter son troisième spectacle intitulé Une autre planète. Bien que ce spectacle promette d’être haut en couleur (la conception visuelle porte la signature de Moment Factory), avec ses éclairages festifs, Béland n’en continue pas moins de miser sur le rire. «C’est vrai qu’il y a des effets spéciaux. Mais ils ne prennent pas le dessus. Je voulais quand même que les gens rient avant de trouver ça beau», nuance‑t‑il.

Et avec lui sur scène, le retour de ses fidèles compagnons, tels Steve O’djick, ce joueur de hockey ayant subi un nombre incommenssculable de commotions cérébrales, Maman Chevreuil, qui vit dans un condo, au centre-ville, l’étrange Messkurtz, le King des ados, devenu agent d’immeubles et, à la demande générale, l’ineffable M. Latreille. «Chaque personnage sera précédé de sa biographie. Ils ont tous vieilli, mais leur voix n’a pas changé», indique‑t‑il.

Natif de Boisbriand et toujours résidant des Laurentides, Réal Béland a aussi étudié au collège Lionel-Groulx, à l’Option-Théâtre. «La scène du cégep, je peux‑tu vous dire que je la connais en titi!» lance‑t‑il en terminant.

Pour réserver votre place, composez le 450‑434‑4006 ou tapez le [www.odyscene.com].

- PUBLICITÉ -

La dernière édition

- PUBLICITÉ -
Top