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COVID-19, centre d'entraînement, Coalition des studios d’entraînement privés, Blainville

Les entraîneurs devront s’adapter à l’après crise.

Pas facile pour les studios d’entraînement

La pandémie en mènera certains à la faillite

Alors que plusieurs commerces ouvrent maintenant leurs portes à leur clientèle, les studios d’entraînement privés de la province n’ont pas encore reçu l’autorisation d’opérer leur entreprise. Certains propriétaires sont au bout du rouleau.

«Beaucoup de centres risquent de fermer ! Plus le temps passe, et plus les propriétaires de gym s’endettent avec les loyers qui s’accumulent. Les gyms ont été les premiers à fermer et on s’enligne pour être les derniers à ouvrir», lance Philippe Massicotte, propriétaire de PM FIitness à Blainville qui affirme pourtant être en mesure de respecter les consignes du gouvernement.

«Nous avons la possibilité de contrôler l’achalandage et les mesures sanitaires et de distanciation. On veut se faire différencier des gros centres», ajoute celui qui voit donc les petits studios comme le sien représenter l’avenir des centres d’entraînement.

Une coalition est lancée

Afin de se faire entendre, Philippe Massicotte a récemment lancé la Coalition des studios d’entraînement privés. Plus de 150 propriétaires de studios d’entraînement les ont suivi, lui ainsi que Mathieu Dumontet et Maxime St-Pierre, dans leurs ambitions.

«Ce que nous voulons principalement, c’est de définir le statut de studio d’entraînement privé (généralement des plus petits centres, avec des plus petits achanladages), par rapport aux gros centres commerciaux», explique Philippe Massicotte.

La Coalition a communiqué avec le ministère de l’Économie et celui de la Santé publique et est en attente d’une réponse.

«Nous sommes prêts à passer à l’autre étape, celle de la considération», a conclu Philippe Massicotte.

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