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Louise Chabot, députée de Thérèse-De Blainville.

Le Bloc Québécois propose une amnistie de huit mois pour contrer les revers de la PCU

Dans son plan de relance post-pandémie, le Bloc Québécois propose une amnistie de huit mois pour contrer l’effet du rebond fiscal auquel feront face la majorité des 8,7 millions de prestataires de la PCU lors de leur prochaine déclaration de revenus.

«La quasi-totalité des 8,7 millions de personnes, dont près de deux millions de Québécois, qui ont reçu des prestations canadiennes d’urgence découvriront avec surprise qu’ils pourraient devoir payer des pénalités et intérêts sur ces versements lors de leur prochaine déclaration de revenus, à un moment où leurs finances personnelles n’auront sans doute pas encore repris leur pleine vigueur. Pour certaines personnes, il s’agira de quelques centaines de dollars, pour d’autres, de quelques milliers. Dans certains cas, leur solvabilité sera mise en péril. Nous proposons une amnistie de huit mois, pour tous les cas non frauduleux, à compter de l’échéance fiscale du 30 avril 2021, afin de permettre aux gens de conserver leur pouvoir d’achat et continuer à soutenir la relance économique», a fait valoir le chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet.

En outre, ce délai de huit mois permettra d’éviter l’engorgement de l’Agence de Revenu du Canada qui risque d’être submergée par un surcroît de demandes des contribuables qui feront face aux impacts post PCU sur leur déclaration fiscale.

«Si l’on veut que cette prestation d’aide d’urgence soutienne pleinement les gens qui y ont eu recours, il est primordial de s’assurer que les bénéficiaires disposent du temps nécessaire pour rembourser les impôts et intérêts de la PCU sans avoir à s’endetter», a ajouté la députée de Thérèse-De Blainville, Louise Chabot.

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