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De l’amour dans l’air

Si La grand-messe n’avait pas déjà intitulé un des albums des Cowboys Fringants, c’est probablement ainsi qu’on aurait pu nommer le présent article. Car c’est avec un pouvoir de rassemblement quasi religieux que la formation a accueilli ses fidèles au Théâtre Lionel-Groulx, le 20 février dernier.

Le Congo à l’honneur

Les membres de l’organisation de Développement et paix de la section des Basses-Laurentides se sont donné rendez-vous au Centre d’entraide de Sainte-Thérèse pour assister à une conférence sur le Congo. Situé en Afrique de l’Ouest, ce pays fait face à plusieurs défis de construction et de croissance.

Le fragile équilibre

Avec La cadette, on a droit à une incursion dans le quotidien d’une famille aux apparences des plus banales: un père doux mais détaché, une mère aimante et inquiète, une aînée amoureuse et assoiffée d’indépendance, une cadette apparemment préoccupée par ses casse-tête et son Lite Brite.

L’univers des possibles

En entrant dans la grande salle du Théâtre Lionel-Groulx pour une représentation de la pièce Journal intime, de la compagnie Cas Public, on sent qu’on met le pied dans un univers particulier, celui de la chorégraphe Hélène Blackburn. Les battements d’un cœur résonnent, feutrés, les coulisses sont à découvert, semblant agrandir démesurément l’espace scénique. En projection vidéo, un baiser sous tous ses angles. Les danseurs qui observent, immobiles. Un piano à queue, la lueur spectaculaire mais fragile de centaines de bougies au sol.

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Cinglé, brillant, attachant

Petit, filiforme, frisé, souple comme une liane, voici d’emblée l’aspect physique d’André Sauvé, dit La loutre d’Amérique sur YouTube. Élu Révélation de l’année au Festival Juste pour rire, en 2006, cet enseignant du Bharata Natyam, la danse classique de l’Inde, était sur les planches du Théâtre Lionel-Groulx, le 15 janvier dernier, dans un spectacle à la fois absurde et complètement génial.

Une soirée tout en finesse et en douceur

C’était soir de concert de Noël pour le chœur classique des Basses-Laurentides, le samedi 13 décembre dernier, et c’est en finesse et en douceur que ce dernier a livré sa prestation.

Le courage de rêver

Encore une fois, la salle de l’église Sacré-Cœur était remplie à pleine capacité pour accueillir un artiste incomparable. En effet, Richard Séguin y était de passage, samedi dernier, dans le cadre de sa tournée Lettres ouvertes, laquelle s’achevait le lendemain, après deux ans de spectacles.

Kylian le grand: un acte d’amour

La scène est faiblement éclairée. Les danseurs s’y réchauffent devant nos yeux, pendant qu’un écran de projection nous montre un hommage au chorégraphe tchèque Jiri Kylian. Les témoignages y sont vibrants, chaleureux, admiratifs, le tout formant un préambule intéressant à cette représentation de Kylian le grand, présenté le 22 novembre dernier au Théâtre Lionel-Groulx.

L’œil joyeux, ils continuent à marivauder

À les voir tous les deux assis côte à côte dans l’un des appartements cossus de Le Sage au piano, il est incroyable d’imaginer qu’ils ont passé 60 ans de leur vie ensemble. Marie et Émile Roy ont franchi le cap des 80 (et plus), mais rien dans leur attitude ne trahit leur âge. À les regarder, souriants, heureux, on se dit que la vie les a sûrement gâtés.

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