- PUBLICITÉ -

anciennes publications

Le piège de la perfection

Un salon d’appartement tout ce qu’il y a de plus banal. D’innombrables piles de journaux et de périodiques, un ordinateur, des murs blancs. Voilà bien la demeure d’un statisticien célibataire de 47 ans! Or, cet équilibre et cette organisation si chère à son habitant ne demandent apparemment qu’à être perturbés…

Adamo: le plaisir de l’éternel recommencement

Depuis plus de 40 ans, ses chansons illuminent l’univers musical de millions de gens sur la planète. Leurs refrains résonnent sur tous les continents et en plusieurs langues (français, anglais, italien, espagnol, allemand, néerlandais, japonais, portugais, turc). Avec près de 100 millions de disques vendus, cet artiste figure parmi les 100 meilleurs vendeurs de disques au monde. Salvatore Adamo passera par Sainte-Thérèse jeudi prochain.

Le monde est petit…

Grande présentation politique que celle du 15 octobre de Ciné-Groulx, alors que l’animateur Frédéric Lapierre recevait les cinéastes Roger Boire et Jean-Pierre Roy, afin de présenter leur documentaire intitulé Questions nationales.

Petite foule pour Mozart

Ce fut un concert intimiste, devant un public d’une cinquantaine de personnes, auquel nous assistions, le samedi 10 octobre, avec Milena Trifonova au piano pour interpréter Wolfgang Amadeus Mozart.

Dawn Tyler Watson et la Série Blues

La rencontre entre la chanteuse Dawn Tyler Watson et le guitariste Paul Deslauriers aura, certes, été la meilleure chose qui puisse arriver à la musique et plus particulièrement au blues.

- PUBLICITÉ -

Miss Endicott

Un job de «conciliatrice» dans les bas-fonds de Londres, dans une Angleterre victorienne, ça vous intéresse? Cela suppose de résoudre de son mieux les tracas des pauvres gens, tout à fait gratuitement, pour l’amour de son prochain. C’est le job qu’accepte de prendre Prudence Endicott à la suite du décès de sa mère, Marguerite, elle-même «conciliatrice» fort appréciée de tous. En fait, il s’agit plutôt pour Miss Endicott d’un deuxième boulot, puisque le jour elle est gouvernante dans une grande maison bourgeoise avec pour tâche de s’occuper du jeune Kevin, un enfant qui a la réputation d’être difficile. Ce n’est que la nuit venue que Miss Endicott se dirige vers son bureau de «conciliatrice» afin de régler, avec l’aide de Wallace, son secrétaire particulier, les problèmes qui lui sont soumis. Le premier cas qu’elle aura à résoudre consistera à découvrir qui gratte tous les soirs à la porte de sa «cliente» et l’empêche de dormir. Cette première enquête lui fera découvrir le monde des Oubliés, le petit peuple qui habite les sous-sols de Londres et qui cherche à se révolter.

Histoires étranges… et bizarres!

C’est aussi l’histoire du gars qui rêvait de monter sur scène et qui se lamentait pour une ixième fois: «J’ai plein de choses à raconter!», «Alors, vas-y, c’est tout», de lui répondre la petite voix. Comme quoi, de réfléchir Frédéric Lapierre tout haut, on est souvent le propre saboteur de nos idées.

Marabu et les Soirées branchées

Nous les avions connus en première partie de Charlebois et c’est avec plaisir que nous retrouvions les membres du duo Marabu, nommément Jesse Proteau et André Simard, dans la petite salle de type cabaret de l’église Sacré-Cœur, à Sainte-Thérèse, là où l’on présente les jeunes artistes de la série des Soirées branchées.

Les Nombrils

Pas grand monde n’aurait osé imaginer un seul instant qu’une série signée par deux auteurs québécois, Marc Delafontaine et Maryse Dubuc, alias Delaf et Dubuc, pour ne pas les nommer, deviendrait un véritable success-story de la bande dessinée francophone. Évidemment, le fait d’être édité par une maison aussi réputée que Dupuis, à qui l’on doit plusieurs des séries fétiches de la bande dessinée, a de quoi aider! Mais le fait de vendre 400 000 albums en France et 60 000 au Québec en seulement trois ans et d’être déjà traduit en sept langues doit reposer très certainement sur autre chose, comme par exemple le talent des deux auteurs. Ce qui est évidemment ici le cas, à ne pas en douter un seul instant.

Christian, Marie-Mai et l’ADISQ

Christian Alary est le batteur du groupe Sens, une solide formation francophone en nomination pour l’Album Rock de l’année au prochain Gala de l’ADISQ, et il faut savoir que c’est Marie-Mai qui lui aura donné sa plus belle opportunité, en l’invitant avec ses musiciens à assumer la première partie du spectacle Dangereuse attraction, en 2008 au Centre Bell.

- PUBLICITÉ -