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«On t’aime Julie!»

Est-ce parce que la choriste a longtemps observé les Garous et autres grands de la chanson sur scène, ou parce que c’était tout simplement dans la nature de la Blainvilloise Julie Dassylva d’assumer un spectacle? Sûrement beaucoup des deux, parce que sa première intitulée Moi… Moi? Moi! témoignait d’un talent qui nécessitait une foule pour se révéler.

Le PTDN à l’année

Le Petit Théâtre DuNord (PTDN) passe de la parole aux actes. L’engagement, pris et répété tout au long de la dernière saison estivale de se manifester ponctuellement tout au long de l’année, prend les allures concrètes d’une programmation dûment constituée. Lectures publiques, concours et, bien évidemment, l’habituelle production «en été» sont à l’affiche de cette compagnie qui vient notamment de remporter le prix Réalisation théâtrale des Grands Prix de la culture des Laurentides.

Romance sans paroles à Lorraine

Nous avons goûté aux deux dimensions du talent de Marie-Andrée Ostiguy, dimanche dernier, au centre culturel Louis-Saint-Laurent de Lorraine, alors que la pianiste nous faisait le plaisir de quelques-unes de ses compositions, dans un concert hommage au compositeur allemand Félix Mendelssohn.

Des soirs comme ça…

Les Soirées Mort de rire se suivent, mais ne se ressemblent pas, au cabaret de l’église Sacré-Cœur. Malgré la variété des styles et des univers proposés à chaque édition, c’est parfois le public qui n’est pas tout à fait au rendez-vous. C’était malheureusement le cas, le jeudi 12 novembre, pour cause de partie de hockey ou encore de marasme automnal, alors que l’animateur René Forget et ses invités s’escrimaient à réveiller les ardeurs d’un public peu nombreux et inconstant dans ses réactions.

Presque seuls avec MeLL

Sans doute que la vidéo à l’esthétique douteuse de MeLL qui chante «Viens dans ma Porsche… ma porcherie» en aura refroidi quelques-uns, parce que nous étions peu nombreux dans la petite salle de l’église Sacré-Cœur pour entendre cette auteure, compositrice et chanteuse française plutôt déjantée.

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Les Canayens de Monroyal

À défaut de pouvoir compter sur une formation susceptible de leur donner des émotions fortes cette année, les amateurs de hockey peuvent maintenant se tourner vers un tout nouveau club, les Canayens de Montroyal, qui fait partie de la prestigieuse «National Underground League», la NUL si vous préférez. Il s’agit d’une nouvelle équipe toute francophone, certainement la moins riche, mais la plus enthousiaste. Elle regroupe des hockeyeurs comme Georges Bérézina, Elmer Légaré, Jean «Pocket» Trichard, Léonard «Poum Poum» Grogrion, Mario Lépais et Guy Lapinte. Leur instructeur est Aurèle Jovial qui a joué 12 minutes contre le Canadien en 1964 et aujourd’hui maire du petit village de Montroyal. Toute l’équipe est commanditée par l’homme d’affaires Melchior Formol.

Agréablement déroutant

Le fantastique était au rendez-vous, au cabaret de l’église Sacré-Cœur, à l’occasion de la plus païenne des fêtes. En effet, l’auteur, cinéaste et animateur Frédéric Lapierre avait concocté, pour l’Halloween, une soirée placée sous le signe de l’insolite et portant un titre pour le moins évocateur: Histoires étranges… et bizarres! Lapierre et sa complice, la comédienne Marilyn Perreault, nous présentaient une lecture théâtrale de trois nouvelles tirées des recueils de Lapierre, nous plongeant dans des univers plutôt singuliers.

Une maison tombant du ciel

À partir de la Place du Village, à l’angle des rues Blainville et de l’Église, à Sainte-Thérèse, les passants peuvent voir une maison tombant du ciel sur un panneau lumineux à la faveur de la nuit. Les plus perspicaces auront tout de suite pensé que c’est aussi l’emplacement de notre centre d’artistes en arts visuels et que la créative bande de Praxis est bien évidemment la source de cette exposition originale.

Un concert astronomique

L’Orchestre Symphonique des Basses-Laurentides et l’Harmonie Vent du Nord conjuguaient leurs talents, sous la direction du chef Jean-François Renaud, pour accompagner Pierre Lacombe, Directeur du Planétarium de Montréal, afin de faire valoir l’astronomie et surtout Galilée, à qui l’on doit le perfectionnement du télescope.

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