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Benoit Bilodeau

BenoitBilodeau

benoitb@groupejcl.ca

Diplômé en Arts et technologie des médias du Cégep de Jonquière et détenteur d’un baccalauréat en communication de l’Université de Montréal, Benoît Bilodeau œuvre dans dans le domaine journalistique depuis de 35 ans., et depuis 1981 pour le Groupe JCL. Récompensé pour plusieurs de ses écrits au fil des ans, il est reconnu pour être curieux, rigoureux et à l’écoute des gens et des organismes de son milieu qui, chaque semaine, «font» l’actualité régionale.

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anciennes publications

Miss Endicott

Un job de «conciliatrice» dans les bas-fonds de Londres, dans une Angleterre victorienne, ça vous intéresse? Cela suppose de résoudre de son mieux les tracas des pauvres gens, tout à fait gratuitement, pour l’amour de son prochain. C’est le job qu’accepte de prendre Prudence Endicott à la suite du décès de sa mère, Marguerite, elle-même «conciliatrice» fort appréciée de tous. En fait, il s’agit plutôt pour Miss Endicott d’un deuxième boulot, puisque le jour elle est gouvernante dans une grande maison bourgeoise avec pour tâche de s’occuper du jeune Kevin, un enfant qui a la réputation d’être difficile. Ce n’est que la nuit venue que Miss Endicott se dirige vers son bureau de «conciliatrice» afin de régler, avec l’aide de Wallace, son secrétaire particulier, les problèmes qui lui sont soumis. Le premier cas qu’elle aura à résoudre consistera à découvrir qui gratte tous les soirs à la porte de sa «cliente» et l’empêche de dormir. Cette première enquête lui fera découvrir le monde des Oubliés, le petit peuple qui habite les sous-sols de Londres et qui cherche à se révolter.

Les Nombrils

Pas grand monde n’aurait osé imaginer un seul instant qu’une série signée par deux auteurs québécois, Marc Delafontaine et Maryse Dubuc, alias Delaf et Dubuc, pour ne pas les nommer, deviendrait un véritable success-story de la bande dessinée francophone. Évidemment, le fait d’être édité par une maison aussi réputée que Dupuis, à qui l’on doit plusieurs des séries fétiches de la bande dessinée, a de quoi aider! Mais le fait de vendre 400 000 albums en France et 60 000 au Québec en seulement trois ans et d’être déjà traduit en sept langues doit reposer très certainement sur autre chose, comme par exemple le talent des deux auteurs. Ce qui est évidemment ici le cas, à ne pas en douter un seul instant.

Todo Loco – Horus

Il était une fois un pays colonisé par le béton, où vivait un peuple stressé et stressant, ayant pour unique but d’amasser de plus en plus de bouffe, d’argent, des sandales et des connexions Internet. Mais, au cœur de ce pays, se trouvait aussi un village peuplé d’irréductibles timbrés résistant encore et toujours aux envahisseurs. […]

L’encre du passé

La vie, l’amitié, la transmission des valeurs, voilà des thèmes que tous apprécient. Le scénariste Laurent Bauza et le dessinateur Mael, aidés du calligraphe Pascal Kriger, en ont fait leurs dans un récit intitulé L’encre du passé (Dupuis, collection Aire Libre). Dans ce «one-shot», ils mettent en scène, dans un Japon d’il y a quelques siècles, Môhitsu, un calligraphe errant, et Atsuko, une jeune fille espiègle œuvrant pour une teinturière qui a le don certain pour la peinture. Il décide alors d’emmener la jeune fille avec lui à Edo, nom de la ville de Tokyo et capitale des artistes à cette époque.

Le tour des géants

Le Tour de France est sans aucun doute l’un des évènements sportifs les plus démesurés et insensés. En plus des milliers de kilomètres que doivent parcourir les cyclistes, souvent dans conditions inhumaines, le Tour de France rejoint aujourd’hui des centaines de millions de téléspectateurs dans plus de 150 pays. Cette année, le Tour de France en était à sa 96e édition. Depuis ses débuts, ce sont plus de 4 000 cyclistes qui y ont pris part, contribuant du coup à faire de cet évènement un monument, une institution.

Ernest et Rebecca

Qui a dit que les microbes n’étaient pas bons pour la santé et qu’il fallait tout faire pour s’en débarrasser? Ce n’est sûrement pas le cas d’Ernest, un microbe, le meilleur copain de la petite Rebecca, âgée de 6 ans et demi. Celle-ci et son ami Ernest font effectivement un joli duo que les jeunes (et les plus grands) prendront grand plaisir à découvrir si ce n’est déjà fait. Après un premier tome ayant conquis l’ensemble du monde de la bande dessinée, Mon copain est un microbe, qui a fait partie de la sélection officielle pour «l’Essentiel Jeunesse» du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême 2009, voilà que sort le deuxième tome de cette nouvelle série, Sam le repoussant (Le Lombard).

Ange et diablesses

Le paradis et ses anges, l’enfer et ses diables, voilà deux mondes qui ont, de tout temps, fasciné les humains, qu’ils soient croyants ou non. Et ils ont été nombreux les auteurs à mettre en scène ces deux mondes et leurs protagonistes dans des romans, scénarios de film ou encore des histoires de bande dessinée. Dans ce dernier cas, les amateurs se souviendront très certainement de la série Arkel, parue dans les années 1980, d’abord dans les pages du journal Spirou et dont les premiers titres ont été édités par Dupuis, puis par la maison d’édition Palombia. En tout, donc, trois titres et un quatrième amorcé en 1984 et qui devait paraître... en 1986. Arkel était, rappelons-le, un ange gardien blondinet affrontant les hordes démoniaques de l’Enfer (appelé ici l’Envers) armé d’une sorte de sabre de laser croisé avec une tronçonneuse...

Planet Ranger

Ces temps-ci, il n’y en a que pour l’écologie. En effet, il n’y a pas une journée où l’on ne se fait pas remettre à l’ordre au nom de l’écologie. Disons que c’est OK, car notre planète est dans un piètre état – il faut le reconnaître –, mais disons aussi qu’il y a aussi des limites à être vert, aussi noble que soit la cause. Et être écolo ne veut pas nécessairement dire que cela rend intelligent. Surtout quand la cause est servie par un exécutant aussi con que Planet Ranger, alors là, il y a matière à rigoler un bon coup.

Yakari

Les Indiens n’ont malheureusement pas toujours eu le bon rôle, que ce soit au cinéma, dans les romans et même dans les bandes dessinées. C’était sans compter le scénariste suisse Job et le dessinateur suisse Derib (également auteur de la série Buddy Longway) qui, en 1973, créaient un personnage tout à fait sympathique, courageux et généreux, Yakari, un enfant sioux doté du pouvoir de parler et de comprendre le langage des animaux. Ce pouvoir lui a permis de mieux connaître les animaux, d’être à l’écoute de leurs problèmes, de leur venir en aide et de les respecter.

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