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Benoit Bilodeau

BenoitBilodeau

benoitb@groupejcl.ca

Diplômé en Arts et technologie des médias du Cégep de Jonquière et détenteur d’un baccalauréat en communication de l’Université de Montréal, Benoît Bilodeau œuvre dans dans le domaine journalistique depuis de 35 ans., et depuis 1981 pour le Groupe JCL. Récompensé pour plusieurs de ses écrits au fil des ans, il est reconnu pour être curieux, rigoureux et à l’écoute des gens et des organismes de son milieu qui, chaque semaine, «font» l’actualité régionale.

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anciennes publications

Todo Loco – Horus

Il était une fois un pays colonisé par le béton, où vivait un peuple stressé et stressant, ayant pour unique but d’amasser de plus en plus de bouffe, d’argent, des sandales et des connexions Internet. Mais, au cœur de ce pays, se trouvait aussi un village peuplé d’irréductibles timbrés résistant encore et toujours aux envahisseurs. […]

L’encre du passé

La vie, l’amitié, la transmission des valeurs, voilà des thèmes que tous apprécient. Le scénariste Laurent Bauza et le dessinateur Mael, aidés du calligraphe Pascal Kriger, en ont fait leurs dans un récit intitulé L’encre du passé (Dupuis, collection Aire Libre). Dans ce «one-shot», ils mettent en scène, dans un Japon d’il y a quelques siècles, Môhitsu, un calligraphe errant, et Atsuko, une jeune fille espiègle œuvrant pour une teinturière qui a le don certain pour la peinture. Il décide alors d’emmener la jeune fille avec lui à Edo, nom de la ville de Tokyo et capitale des artistes à cette époque.

Le tour des géants

Le Tour de France est sans aucun doute l’un des évènements sportifs les plus démesurés et insensés. En plus des milliers de kilomètres que doivent parcourir les cyclistes, souvent dans conditions inhumaines, le Tour de France rejoint aujourd’hui des centaines de millions de téléspectateurs dans plus de 150 pays. Cette année, le Tour de France en était à sa 96e édition. Depuis ses débuts, ce sont plus de 4 000 cyclistes qui y ont pris part, contribuant du coup à faire de cet évènement un monument, une institution.

Ernest et Rebecca

Qui a dit que les microbes n’étaient pas bons pour la santé et qu’il fallait tout faire pour s’en débarrasser? Ce n’est sûrement pas le cas d’Ernest, un microbe, le meilleur copain de la petite Rebecca, âgée de 6 ans et demi. Celle-ci et son ami Ernest font effectivement un joli duo que les jeunes (et les plus grands) prendront grand plaisir à découvrir si ce n’est déjà fait. Après un premier tome ayant conquis l’ensemble du monde de la bande dessinée, Mon copain est un microbe, qui a fait partie de la sélection officielle pour «l’Essentiel Jeunesse» du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême 2009, voilà que sort le deuxième tome de cette nouvelle série, Sam le repoussant (Le Lombard).

Ange et diablesses

Le paradis et ses anges, l’enfer et ses diables, voilà deux mondes qui ont, de tout temps, fasciné les humains, qu’ils soient croyants ou non. Et ils ont été nombreux les auteurs à mettre en scène ces deux mondes et leurs protagonistes dans des romans, scénarios de film ou encore des histoires de bande dessinée. Dans ce dernier cas, les amateurs se souviendront très certainement de la série Arkel, parue dans les années 1980, d’abord dans les pages du journal Spirou et dont les premiers titres ont été édités par Dupuis, puis par la maison d’édition Palombia. En tout, donc, trois titres et un quatrième amorcé en 1984 et qui devait paraître... en 1986. Arkel était, rappelons-le, un ange gardien blondinet affrontant les hordes démoniaques de l’Enfer (appelé ici l’Envers) armé d’une sorte de sabre de laser croisé avec une tronçonneuse...

Planet Ranger

Ces temps-ci, il n’y en a que pour l’écologie. En effet, il n’y a pas une journée où l’on ne se fait pas remettre à l’ordre au nom de l’écologie. Disons que c’est OK, car notre planète est dans un piètre état – il faut le reconnaître –, mais disons aussi qu’il y a aussi des limites à être vert, aussi noble que soit la cause. Et être écolo ne veut pas nécessairement dire que cela rend intelligent. Surtout quand la cause est servie par un exécutant aussi con que Planet Ranger, alors là, il y a matière à rigoler un bon coup.

Yakari

Les Indiens n’ont malheureusement pas toujours eu le bon rôle, que ce soit au cinéma, dans les romans et même dans les bandes dessinées. C’était sans compter le scénariste suisse Job et le dessinateur suisse Derib (également auteur de la série Buddy Longway) qui, en 1973, créaient un personnage tout à fait sympathique, courageux et généreux, Yakari, un enfant sioux doté du pouvoir de parler et de comprendre le langage des animaux. Ce pouvoir lui a permis de mieux connaître les animaux, d’être à l’écoute de leurs problèmes, de leur venir en aide et de les respecter.

Un budget déficitaire sans conséquence

En raison des nouvelles normes gouvernementales maintenant en vigueur, c’est un budget déficitaire de l’ordre de 67,6 millions de dollars, mais sans conséquence pour les contribuables, qu’a adopté, mardi soir dernier, le conseil des commissaires de la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSMI) pour l’année 2009-2010.

Achille Talon n’arrête pas le progrès

Il n’y a, semble-t-il, qu’en bande dessinée que l’œuvre d’un auteur décédé est reprise par d’autres. Dans le monde des romans, on ne saurait imaginer que des personnages connus et appréciés des lecteurs reprennent du service après la mort de leur auteur. Imaginez, par exemple, que Miss Marple ou encore Hercule Poireau renaissent de leurs cendres pour vivre de nouvelles aventures sous la plume d’un nouvel auteur. Tout à fait inimaginable!

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