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COVID-19, écoles, voyages, scolaires, bals de finissants

Les étudiants doivent composer avec la déception d’un voyage scolaire annulé à la dernière minute. (Photo Wikimedia_Maheshgiri675)

Voyages scolaires annulés, bals compromis

Effets collatéraux de la COVID-19

La crise du coronavirus chamboule la société et les élèves du secondaire ne sont pas épargnés. Les voyages sont annulés par la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSMI) et la tenue des bals de finissants est compromise.

Depuis le 12 mars, le gouvernement du Québec a pris de nombreuses mesures afin de freiner la propagation de la COVID-19. Parmi ces mesures, on retrouve la fermeture de toutes les écoles et de tous les établissements d’enseignement supérieur pour une période de deux semaines.

Après cette annonce du gouvernement, la CSSMI a annoncé l’annulation de tous les voyages scolaires jusqu’à nouvel ordre. Cependant, les parents et élèves sont toujours dans l’incertitude puisque très peu d’informations leur ont été communiquées.

C’est le cas, entre autres, de Christine Sarrazin et de ses filles Marylou et Alexandra qui devaient aller respectivement à Toronto et New York. Les deux adolescentes de Sainte-Anne-des-Plaines ont appris vendredi par l’entremise de leur mère l’annulation de leurs voyages, alors qu’ils étaient encore ouverts jeudi dernier.

«C’est sûr que c’est décevant, mentionnent Marylou et Alexandra. En même temps, nous croyons que c’était important de le faire et que c’est une bonne mesure de sécurité pour s’assurer que personne ne tombe malade.»

Plusieurs parents n’ont pas reçu d’information concernant le remboursement des voyages. Ils sont donc dans l’attente à ce sujet.

«Tout ça, c’est de l’inconnu, explique Christine Sarrazin, mais ça se comprend puisque ce n’est pas urgent.»

Les bals de finissants auront-ils lieu?

La question du bal de finissants est sur les lèvres de tous les élèves de 5e secondaire. Pour l’instant, il est difficile de prendre une décision quant à sa tenue puisqu’il est impossible de déterminer si la crise persistera jusqu’à la fin du mois de juin.

Pour Valérie Savard, finissante à l’école secondaire Jean-Jacques-Rousseau, il est difficile pour le comité organisateur de discuter des alternatives sans faire de réunions. Ces dernières ont d’ailleurs dû être annulées à la suite de la fermeture de l’école.

«Je vois ça d’un œil positif, explique Valérie Savard. Nous ne sommes pas rendus là. C’est encore dans trois mois, donc c’est dur de prévoir à l’avance pour ce genre d’évènement.» La jeune fille de Boisbriand ajoute que les enseignants tentent de trouver des solutions pour que le bal ait lieu.

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