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Une T.E.S. pour préserver les acquis et habiletés des résidents

Une T.e.s. Pour Préserver Les Acquis Et Habiletés Des Résidents

Une T.e.s. Pour Préserver Les Acquis Et Habiletés Des Résidents

Une T.E.S. pour préserver les acquis et habiletés des résidents

Les techniciens en éducation spécialisée (T.E.S.) sont souvent connus pour être très présents dans les écoles auprès des jeunes, mais peu de gens savent que certains travaillent aussi au sein des équipes professionnelles des CHSLD.

Les techniciens en éducation spécialisée (T.E.S.) sont souvent connus pour être très présents dans les écoles auprès des jeunes, mais peu de gens savent que certains travaillent aussi au sein des équipes professionnelles des CHSLD. Le pavillon Hubert-Maisonneuve de Rosemère en compte d’ailleurs une en la personne de Julie Lachance.

Cette dernière, dont le poste à 4 jours semaine est entièrement financé par la Fondation Drapeau et Deschambault, travaille depuis deux ans à ce pavillon qui compte plus de 150 résidents. Il comporte également une unité spéciale (l’unité prothétique) réservée à près d’une quinzaine d’entre eux atteints d’Alzheimer et de troubles cognitifs plus avancés.

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Quand on la questionne à savoir quelles sont ses impressions sur sa clientèle gériatrique en centre hospitalier, elle y va avec franchise. «Les personnes âgées ont besoin de beaucoup d’amour, de contacts physiques. Si je n’étais pas ici, je crois que ce serait une lacune, dans le sens où les familles trouvent ça souvent très difficile, certaines espacent les visites. J’essaie d’apporter le contact humain à ces personnes» , explique-t-elle.

Massage des mains, massage des épaules, art-thérapie et câlins sont des outils qu’elle affectionne. Elle travaille avec leurs sens et adapte ses interventions avec l’histoire passée du patient. Son bureau est d’ailleurs rempli de jeux pour stimuler les sens tant olfactif que tactile.

Elle aide aussi tous les autres résidents du pavillon en répondant aux requêtes faites par ses collègues si un trouble de comportement survient. «Si une infirmière me signale, par exemple, avoir traité une personne qui fait beaucoup d’errance ou qui a été violente lors de ses soins d’hygiène parce qu’elle ne comprend pas; je vais aller voir ce qui se passe pendant les soins, je fais mes observations et j’écris mes recommandations» , explique-t-elle.

Accepte la maladie

Julie Lachance note aussi que ses patients ne sont pas que des aînés. «Ce ne sont pas tous des personnes âgées qui sont dans les CHSLD. Il y a aussi des patients atteints du Parkinson, qui ont eu des AVC ou qui ont eu des accidents de voiture, par exemple» , précise-t-elle.

La dépression et l’anxiété sont aussi des maux qui guettent les patients qui sont conscients de leur état et de la progression de leur maladie aussi. Selon elle, il est difficile de voir des «progrès» quand des maladies atteignent certains stades plus graves chez un patient, mais des améliorations certaines à leurs conditions de vie se concrétisent sous ses yeux.

«Depuis 8 mois, je travaille avec une patiente septuagénaire atteinte de la maladie de Parkinson. Nous faisons des séances d’art-thérapie et cette dame aime particulièrement les ateliers de peinture. Elle se rattache à cette activité et y pense toute la semaine. Elle réfléchit à comment améliorer son projet. Elle réussit à moins trembler en manipulant son pinceau quand elle se concentre. Elle vit une belle réussite, ses troubles de sommeil ont diminué et elle est aussi moins dépressive» , de conclure Julie Lachance.

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