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«Une parenthèse à l’engagement citoyen», dit Normand Beaudet

Photo Christian Asselin

Lors du débat des candidats de Thérèse-De-Blainvile, le 2 octobre au Collège Lionel-Groulx, on reconnaît M. Beaudet, en vert, 2e à partir de la gauche. L’accompagnent sur scène Ramez Ayoub (PLC), Désiré Mounanga (PPC), Louise Chabot (BQ) et Marie-Claude Fournier (Conservatrice).

«Une parenthèse à l’engagement citoyen», dit Normand Beaudet

Candidat du Parti vert du Canada

Résidant de Blainville depuis 30 ans, Normand Beaudet représentera le Parti vert du Canada (PVC), dans Thérèse-De Blainville, lors des élections fédérales du 21 octobre. Pour ce Blainvillois à la retraite, ce saut en politique était la suite logique à un parcours déjà bien rempli.

«La politique, c’est la continuité normale de mon engagement citoyen, lance d’emblée M. Beaudet. Pour moi, l’élection est une toute petite parenthèse de l’engagement citoyen. Ce n’est donc pas quelque chose d’extraordinaire pour moi. C’est l’occasion de passer un message en dissonance avec celui qu’on entend toujours.»

Normand Beaudet est en effet à l’origine de la Déclaration d’urgence climatique (DUC) à laquelle ont adhéré de nombreuses municipalités du Québec, en septembre. C’est d’ailleurs, selon lui, ce qui a poussé le PVC à le recruter.

«Les gens engagés dans les enjeux connaissent mes positions. J’ai toujours fait de l’engagement citoyen. Par exemple, j’ai travaillé au développement des écoles à volet alternatif à la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles» , d’ajouter le candidat qui compte s’attarder à l’alimentation des Québécois, advenant son élection.

L’alimentation et le climat

Dans un avenir rapproché, insiste Normand Beaudet, l’alimentation sera au cœur du grand virage en faveur du climat.

«La sécurité de nos approvisionnements en denrées alimentaires de base deviendra une préoccupation citoyenne croissante» , soutient le candidat Vert qui s’inquiète en outre au sujet de l’avenir de l’industrie agricole.

«L’industrie agricole au Québec est déjà malmenée, dit-il. Au cours des récentes décennies, notre industrie agricole s’est mondialisée. Ce virage a fait son temps et, maintenant, les quotas qui protègent les prix et les programmes d’assurance revenus de nos producteurs sont contestés.»

Face à ce difficile portrait économique s’ajoutent les soubresauts climatiques de plus en plus fréquents tels les microrafales, grêles, sécheresses prolongées, inondations et canicules prolongées, gels tardif et hâtif.

«Ce sont des facteurs qui rendent la production en champs plus que jamais incertaine» , indique Normand Beaudet, pour qui un virage vers une production alimentaire locale à l’année et stockée localement est la voie de l’avenir.

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