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Une nouvelle façon d’amasser des fonds: la vente de légumes bio et locaux

Mahely et Alexandrine ont donné un coup de pouce lors de cette livraison de paniers bio à l’école des Grands-Pommiers.

De bons légumes bio, produits localement par les Jardins de la Pinède, à Oka, étaient disponibles le jour de la livraison.

Une nouvelle façon d’amasser des fonds: la vente de légumes bio et locaux

Le projet d’ÉquiterreÉcoles enracinées

À une certaine époque, les seuls moyens pour une école de récolter des fonds pour des projets destinés aux élèves se résumaient à vendre des barres de chocolat ou d’organiser des soupers-spaghetti. Aujourd’hui, il y a maintenant plusieurs moyens à la disposition des écoles, dont la vente de paniers de légumes biologiques et locaux qui gagne en popularité.

Cette année, le conseil d’établissement de l’école du Grand-Pommier, à Saint-Joseph-du-Lac, a justement choisi ce moyen proposé depuis 2016 par Équiterre, dans le cadre de son projet Écoles enracinées, tout comme l’ont également fait, cinq autres écoles de la région des Laurentides, et un camp de jour.

Du nombre, on retrouve, les écoles Emmanuel-Chénard, à Deux-Montagnes, des Grands-Vents, à Sainte-Marthe-sur-le-Lac, de la Seigneurie, à Blainville, et de la Clairière, à Boisbriand.

Livraison de 113 paniers

À l’école du Grand-Pommier, c’est le 14 novembre dernier, en après-midi, que la livraison des paniers de légumes biologiques et locaux a eu lieu; des légumes cultivés localement aux Jardins de la Pinède, une ferme maraîchère biologique d’Oka, également membre du Réseau des fermiers de famille d’Équiterre.

Munis de sacs et de contenants, les parents qui avaient réservé leur panier (vendu 30 $ chacun) étaient donc invités ce jour-là à en prendre livraison dans le cadre d’un mini marché qui avait été aménagé dans l’atrium de l’école. Courges spaghetti, carottes, choux frisés, patates douces et fines herbes étaient, entre autres, disposés dans des bacs pour l’occasion.

En tout, ce sont 113 paniers qui ont trouvé preneurs, permettant au conseil d’établissement d’amasser 678 $ (6 $ par panier vendu). Cette somme servira à combler les dépenses de certaines activités d’école telles que la fête de Noël, la Semaine de l’anglais, le carnaval d’hiver, le mois de l’éducation physique et la fête de fin d’année.

«En plus des sous amassés, cette campagne aura permis de sensibiliser les jeunes à l’alimentation saine, locale et durable, comme préconisé dans le nouveau Guide alimentaire canadien, de se régaler de légumes sans pesticides de synthèse ni OGM, de réduire le kilométrage alimentaire et l’emballage dans une optique zéro déchet, en plus de soutenir l’économie locale et les producteurs de chez nous» , de se féliciter Mélanie Poirier, l’une des mamans instigatrices de ce projet à l’école du Grand-Pommier qui n’écarte pas la possibilité de répéter l’expérience l’an prochain.

Un objectif de 100 établissements

Selon des chiffres fournis par Équiterre, près de 30 000 enfants et leur famille ont, en 2018, été sensibilisés à l’alimentation saine, locale et écoresponsable grâce au projet Écoles enracinées.

Qui plus est, le projet a connu une expansion fulgurante puisque les établissements participants sont passés de 20 à 75 en un an (de 2017 à 2018), soit un taux de croissance de 375 %. Et cette année, l’objectif visé par Équiterre était de rejoindre une centaine d’écoles, de milieux de la petite enfance et d’organismes communautaires partout à travers le Québec.

Les établissements qui souhaitent prendre part à la cinquième édition du projet Écoles enracinées auront jusqu’à la fin du mois de juin 2020 pour s’inscrire, ceci afin de permettre aux fermes de planifier leur production. Pour en savoir davantage, il suffit de consulter le [http://equiterre.org/projets], puis la section , où les détails du projet s’y trouvent.

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