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Une famille de Saint-Eustache a besoin d’aide

Kaylen, en compagnie de ses parents.

Kaylen Savard a passé la majeure partie de sa courte vie entre l’hôpital et la maison.

Une famille de Saint-Eustache a besoin d’aide

Leur fils malade

Le petit Kaylen Savard de Saint-Eustache ne l’a pas eu facile depuis qu’il est né, lui qui a dû être opéré d’urgence dès sa venue au monde. Deux ans et demi plus tard, son état de santé est toujours aussi précaire et sa maman, Valérie Bertrand, n’a eu autre choix que de quitter son emploi pour s’occuper de lui, 24 heures sur 24. La famille a aujourd’hui besoin d’aide.

Le petit Kaylen Savard de Saint-Eustache ne l’a pas eu facile depuis qu’il est né, lui qui a dû être opéré d’urgence dès sa venue au monde. Deux ans et demi plus tard, son état de santé est toujours aussi précaire et sa maman, Valérie Bertrand, n’a eu autre choix que de quitter son emploi pour s’occuper de lui, 24 heures sur 24. La famille a aujourd’hui besoin d’aide.

Depuis sa naissance, Kaylen est alimenté par voie veineuse, directement vers son cœur, parce qu’il souffre d’un gastrochisis, une malformation congénitale de la paroi abdominale qui laisse ainsi s’échapper une partie de ses intestins dans le liquide amniotique. Comme si cela n’était pas suffisant, il souffre aussi d’un trouble de croissance, d’un déficit immunitaire sévère et a récemment reçu, à l’âge de 25 mois, un diagnostic de polyartérite noueuse (PAN), une vascularité qui entraîne une inflammation et une nécrose des artères musculaires.

«C’est une vascularite très rare qui fait nécroser les vaisseaux sanguins et qui peut atteindre n’importe quel organe du corps et être fatale, de dire Valérie Bertrand. C’est le premier cas recensé à Sainte-Justine en si bas âge. L’autre cas connu avait 9 ans.»

Sans emploi

En raison de toutes les complications médicales auxquelles a été confronté son fils, maman n’a eu d’autre choix que de quitter son emploi d’infirmière auxiliaire, pour être auprès de lui. Elle a maintenant de la difficulté à joindre les deux bouts.

«J’ai dû arrêter de travailler. Ce n’est même pas une option! Je dois vraiment m’occuper de lui. Il a toujours un tube dans le nez qui va dans son estomac et ne peut aller à la garderie» , de dire Valérie, qui doit aussi subvenir aux besoins de ses deux autres enfants en bas âge.

Voyant son amie vivre de telles difficultés financières, la marraine de Kaylen, Karine Paradis, une amie de la famille, a démarré, à son insu, une page de participation citoyenne afin de lui venir en aide. Elle souhaite maintenant voir la population y contribuer. Déjà 2 787 $ ont été amassés, et la famille l’apprécie.

«Je n’en reviens pas de voir cet élan de générosité. On ne s’attendait pas à ça. Ça nous rend mal à l’aise, car nous ne sommes pas habitués de recevoir. Ce n’était pas notre idée, on ne l’aurait pas fait, mais on l’apprécie beaucoup!»

Les Savard sont en effet heureux de constater l’ampleur prise par la campagne «onedollargift» et la page Facebook «les combats de Kaylen» créée pour les soutenir.

«Depuis que je suis jeune que je vis de l’autre côté comme infirmière, mais lorsque ça t’arrives, tu ne t’attends jamais à ça! Ça touche toutes les sphères de ta vie, ça affecte tout le monde! »

Pour les aider, il suffit de visiter le [http://onedollargift.com] et de taper «Kaylen» dans le moteur de recherche.

 

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