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Photo Benoît Bilodeau – La présidente du COBAMIL, Denise Cloutier, et le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Benoit Charette, ont notamment pris part à cette cérémonie protocolaire.

Une étude sur la vulnérabilité des sources d’alimentation en eau potable

Alors qu’il s’apprête à entamer sa 10e année d’existence, le Conseil des bassins versants des Mille-Îles (COBAMIL) a procédé, en présence de nombreux élus et partenaires intéressés, à la signature protocolaire de l’entente sur les analyses de vulnérabilité des sources destinées à l’alimentation en eau potable de la rivière des Mille Îles.

Cette cérémonie s’est déroulée dans les nouveaux locaux qu’occupe depuis le mois de décembre dernier le COBAMIL au 15, chemin de la Grande-Côte, à Saint-Eustache. Situés presque en face de la bibliothèque Guy-Bélisle, les locaux en question permettent justement une vue sur la rivière des Mille Îles.

Cinq années d’efforts récompensées

Plus précisément, l’entente conclue, qui se veut «historique» , vise à identifier la vulnérabilité des sources d’alimentation en eau potable situées le long de la rivière des Mille Îles où on y dénombre, sur un parcours de 42 km, six prises d’eau potable gérées par les villes de Deux-Montagnes, Saint-Eustache, Sainte-Thérèse, Laval, Rosemère, ainsi que Mascouche et Terrebonne. Ces prises desservent neuf villes, ainsi qu’une partie du territoire lavallois.

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Cette étude d’envergure sera menée en vertu du Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection (RPEP) et regroupe donc sept partenaires municipaux, ainsi que Polytechnique Montréal, qui aura pour rôle d’effectuer l’analyse technique de vulnérabilité des sources.

Elle est surtout le résultat de plus de cinq années d’efforts du COBAMIL qui souhaitait, à titre d’organismes de bassins versants (OBV), jouer un rôle de coordination dans ce dossier dès 2012.

«L’étude va nous permettre d’identifier les dangers ou risques graves pour les prises d’eau potable à partir desquelles l’eau de la rivière des Mille Îles est puisée par les municipalités et acheminée à leur usine d’épuration respective. Il peut y avoir des dangers, dans certaines circonstances à puiser cette eau, par exemple s’il y avait un déversement d’huile, et c’est ce que cette étude va nous permettre d’identifier. Par après, dans un deuxième temps, un plan pour bien protéger ces eaux potables sera réalisé» , d’expliquer la présidente du COBAMIL, Denise Cloutier.

Des élus satisfaits

Présent à titre de ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques à cette cérémonie protocolaire, le député provincial de Deux-Montagnes, Benoit Charette, a tenu à souligner le travail qu’a joué le COBAMIL pour que cette entente devienne réalité.

«C’est ce type d’initiative qui nous permet d’aller plus loin que si chacun travaillait de son côté sans prendre en compte ses voisins» , a-t-il commenté lors d’une brève allocution.

Au nom des municipalités qui sont partie prenante de cette entente, le maire de Deux-Montagnes et préfet de la MRC de Deux-Montagnes, Denis Martin, a aussi salué la conclusion de cette entente.

«Cette étude, que l’on attend depuis longtemps, permettra aux villes impliquées de mieux connaître les enjeux influençant l’approvisionnement en eau potable à leurs citoyens. Ceci constitue une première étape vers la protection à long terme de ces sources afin d’assurer à la population une eau saine et de première qualité» , a commenté M. Martin.

Enfin, notons qu’il en coûtera au moins 450 000 $ pour réaliser cette étude et que celle-ci doit être complétée et déposée au mois d’avril 2021.

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