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Une clinique mobile pour les gens vulnérables

Une association Book Humanitaire-Le Dispensaire

Le Book Humanitaire et Le Dispensaire (nouveau nom du Centre Sida Amitié) unissent une fois de plus leurs forces pour supporter les personnes vulnérables de la société. C’est ainsi qu’on a inauguré récemment une clinique mobile.

L’idée première est, explique Hugo Bissonnet, directeur général du Dispensaire, d’offrir des soins de proximité à des personnes principalement itinérantes qui n’ont pas accès au réseau de la santé.

Ça peut (aussi) être des personnes âgées des fois qui vivent en isolement et qui n’ont pas accès aux soins ».

Dépistage et prévention

Il faut bien dire que ça rejoint clairement la mission des deux organismes en cause.

« Le Book et nous autres, on est des « faiseux ». On touche des personnes en marge du réseau. Rachel (Lapierre, présidente du Book Humanitaire) s’était trouvé un motorisé adapté. On a embarqué avec elle dans un partenariat qui était un incontournable » exprime M.Bissonnet.

Dans les faits, la clinique mobile sert surtout au dépistage des maladies transmissibles sexuellement, dépistage des drogues et, de ce fait, à la prévention. « Il y aura peut-être du curatif » ajoute Hugo Bissonnet.

Extension

Pour un certain temps encore, la clinique mobile desservira le territoire de Saint-Jérôme (notamment) et de la MRC de la Rivière-du-Nord, mais le service est appelé à s’extensionner (en fonction des possibilités financières et autres) à l’ensemble de la région des Laurentides.

« On va plus se roder. On commence comme ça, mais j’ai l’optique d’aller plus loin (géographiquement). (Pour certains groupes de personnes) on sait que le réseau (de la santé) ne répond pas. On en a la preuve actuellement avec la COVID » note le directeur Bissonnet.

Santé mentale

Par ailleurs, autant au Book Humanitaire qu’au Dispensaire, on a une préoccupation pour tout ce qui touche la santé mentale de la clientèle.

À ce niveau également, le défi est de taille.

« C’est important pour nous. La santé mentale, ça prend un diagnostic, ça prend des médicaments, ça prend des suivis. La liste (de patients) est interminable avec des mois (sinon des années) d’attente. On fait notre bout de chemin. Chaque petit pas, chaque petit geste compte » souligne Hugo Bissonnet.

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