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Un appel à la solidarité régionale

Un Appel à La Solidarité Régionale

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Un appel à la solidarité régionale

Réfection de l’église Sainte-Thérèse-d’Avila

Le parterre de l’église Sainte-Thérèse-d’Avila accueillait ses paroissiens, mardi dernier, dans le cadre d’une conférence de presse à aire ouverte qui tenait lieu d’appel à la solidarité régionale. Ce joyau de notre patrimoine architectural souffre du passage du temps et l’on peine à réunir les sommes voulues pour remédier à la situation.

Le parterre de l’église Sainte-Thérèse-d’Avila accueillait ses paroissiens, mardi dernier, dans le cadre d’une conférence de presse à aire ouverte qui tenait lieu d’appel à la solidarité régionale. Ce joyau de notre patrimoine architectural souffre du passage du temps et l’on peine à réunir les sommes voulues pour remédier à la situation.

Car qui dit sauvegarde et préservation du patrimoine architectural n’échappe pas aux contraintes financières que cela implique et c’est pourquoi l’on observe, depuis quelques années, l’assemblée de fabrique engager les travaux qu’elle peut avec l’argent qu’elle trouve (des travaux, précisait l’architecte Jacques Nadeau, qui sont souvent de l’ordre de la «consolidation temporaire» et non de la restauration d’ensemble).

Travaux prévus en avril

On annonçait donc une série de travaux qui s’étendront sur quatre à cinq ans et qui coûteront au bas mot 4,3 millions de dollars et toucheront l’aspect extérieur de l’église et de son presbytère. En premier lieu, on s’attardera à la maçonnerie et à la fenestration de la façade principale et du clocher, de même qu’au remplacement de la toiture de la nef, un chantier qui s’ébranlera en avril 2018 et qui nécessitera tout d’abord des déboursés de 1,2 million.

Le Conseil du patrimoine religieux du Québec a consenti, pour ce faire, deux subventions totalisant 550 000 $, mais le curé André Couture rappelait ce détail important: «Ces subventions nous sont accordées sur présentation de factures payées. C’est donc dire qu’il faut toujours avoir de l’argent pour les obtenir.» Notons également qu’au bout du compte, la paroisse devra assumer autour de 35 % de la facture totale (4,3 millions), pour un montant de 1,7 million. La mise sur pied d’une collecte de fonds apparaît donc au sommet de la liste des solutions possibles.

«Nous tentons d’établir un partenariat avec la Ville de Sainte-Thérèse, le diocèse et la MRC de Thérèse-De Blainville, parce que ce projet dépasse les épaules de nos seuls paroissiens» , enchaînait M. Couture, rappelant les origines de cette paroisse fondée en 1789 et qui couvrait l’actuel territoire des villes de Sainte-Thérèse, Boisbriand, Blainville, Bois-des-Filion, Lorraine et Rosemère. On a répété plusieurs, fois, tout au long de ce point de presse, que l’église Sainte-Thérèse-d’Avila était un joyau régional et qu’il appartenait à toute la population régionale.

Appel à tous

«Nous aurons besoin de l’aide de tous pour toucher les gens qui aiment le patrimoine et qui voudraient conserver cette pièce maîtresse unique sur le territoire environnant» , plaide le curé. À cet effet, l’assemblée de fabrique a formellement émis le souhait que l’ensemble des citoyens de la MRC manifestent leur intérêt pour la préservation de cet élément patrimonial, et ce, par tous les moyens possibles (journaux, réseaux sociaux), et de profiter notamment de l’actuelle campagne électorale qui se déroule dans toutes les municipalités pour sensibiliser les candidats à cet état de choses.

On demande également aux citoyens d’émettre des suggestions, des idées ou des stratégies, tout comme on invite ceux et celles qui le souhaitent à s’engager personnellement dans la préparation et la mise en place d’un programme d’aide financière.

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